Close
Close

Votre panier est vide.

Plusieurs expositions à visiter en décembre à Montréal

Plusieurs expositions à visiter en décembre à Montréal

Une bonne dose d’art visuel histoire de bien clôturer l’année? Voici nos suggestions.

〰️ «JE SUIS ICI», exposition collective au studio Sale Caractère. Du 12 décembre 2019 au 12 janvier 2020.

Crédit: Mélanie Lambrick.

«Pour garantir une exposition toujours plus qualitative, le collectif Sale Caractère collabore avec la commissaire Emeline Rosendo. Artistes visuels contemporains, designers, illustrateurs, photographe et plasticien proposeront des oeuvres sur le thème de la carte postale et joueront avec les caractéristiques de ce support: format, fond et forme, texte et image, recto/verso, matériau ou concept. En réactualisant la carte postale, les artistes permettront de poser un nouveau regard sur ce type d’échange. Les oeuvres permettront également de mettre en perspective nos mode de communication actuels tout en proposant une réflexion sur l’usage, la production et la consommation des images.» événement facebook

〰️ «Empêcher les feuilles de tomber et les fleurs de faner», Camille Lescarbeau, Laurence Dauphinais et Myriam Simard-Parent à la galerie AVE – Arts Visuels Émergents. Du 5 décembre 2019 au 23 janvier 2020.

Crédit: Myriam Simard-Parent.

«Empêcher les fleurs de faner et les feuilles de tomber est une proposition poétique présentée par trois artistes qui exposeront leurs recherches actuelles sur la condition humaine à travers des questions reliées au temps, au corps et à la nature. Les oeuvres rassemblées ici explorent le caractère inséparable de représentations aux apparences contradictoires telles que la vie et la mort, la solitude et le vivre ensemble, la nature et la culture.

La nature y est figurative, symbolique ou altérée, alors que le corps transforme la matière ou n’arrive pas à se saisir de l’instant présent. Que ce soit dans la lenteur ou dans la spontanéité du geste de création, l’exposition propose un arrêt sur le temps et un désir de capter l’insaisissable. Les oeuvres viennent souligner l’éphémérité de la vie humaine autant qu’une possibilité d’après vie à travers la matière.» événement facebook

〰️ «À l’absence du corps répond la présence de sa projection», Maude Corriveau & «Sa robe est une voûte», Élise Lafontaine à la galerie Galerie Nicolas Robert. Jusqu’au 18 janvier 2020.

«La Galerie Nicolas Robert est heureuse de présenter l’exposition À l’absence du corps répond la présence de sa projection de Maude Corriveau. Dans ce corpus de dessins hyperréalistes au crayon de couleur et au pastel sec, Corriveau étudie la matérialité de la lumière.

Sa robe est une voûte d’Élise Lafontaine: À l’abri des alcôves, dans une cellule ou aux frontières liminales de la vie, l’artiste multiplie les résidences de création, à la recherche d’expériences picturales inédites liées au confinement.» événement facebook

〰️ «Tout est fugace», Joey Bates à la Galerie Youn. Jusqu’au 18 janvier 2020.

«Mon processus est méthodique, planifié et laborieux. Pourtant, mes œuvres dépeignent des instants dans le temps, des occasions lors desquelles le changement se produit et affecte violemment des choses que nous considérons comme belles. Je juxtapose des articles qui se dégradent — des fleurs, des montagnes, du tissu et de la chair — à des moments de disruption violente et de déplacement terrestre : des explosions. Ces explosions révèlent une tension accumulée et dispersent l’énergie dans une durée limitée. Cela donne un chaos organisé, qui ressemble à nos vies quotidiennes et à nos influences externes.» plus d’infos

〰️ «ᓄᓇᙳᐊᓕᐅᕐᓂᖅ ᓄᓇᕐᔪᐊᙳᐊᓂᒃ Cartographier des univers», Shuvinai Ashoona à la Galerie Leonard & Bina Ellen. Jusqu’au 18 janvier 2020.

Shuvinai Ashoona, «Le monde dans ses yeux», 2011.

«Cartographier des univers présente une sélection d’œuvres sur papier créées par Shuvinai Ashoona au cours des vingt dernières années. Bon nombre des premiers dessins de l’artiste dépeignent la vie quotidienne à Kinngait (anciennement nommé Cape Dorset), au Nunavut, poursuivant ainsi une tradition artistique initiée par sa grand-mère, Pitseolak Ashoona (1908–1983), et sa cousine germaine Annie Pootoogook (1969–2016). Cependant, Shuvinai Ashoona est avant tout connue pour son iconographie personnelle, qui comprend des scènes naturalistes fondées sur l’observation attentive de son Arctique natal aussi bien que des visions monstrueuses et fantastiques.» plus d’infos

〰️ «HULDUFÓLK» et «PUBERTÉ» de Laurence Philomène à La galerie perchée de La Cenne. Du 14 novembre au 24 janvier 2020.

Crédit: Laurence Philomène.

«L’exposition de Laurence Philomène regroupera le travail de deux séries: HULDUFÓLK et PUBERTÉ. Ces deux séries abordent l’identité du genre et documentent la transition corporelle de l’artiste et sa prise de testostérone. Les autoportraits sont tantôt documentaires, brutes, inspirés de la culture du web, et à d’autres moments plutôt esthétiques, magnifiant le corps trans dans la nature.» événement facebook

〰️ «NEW ERA», exposition collective à la galerie Robertson Arès. Jusqu’au 21 décembre.

«Présentant une sélection d’oeuvres des Miaz Brothers, Emily Filler, Rita Assouline, Ryan Crotty, Kristin Sjaarda, Tim Nikiforuk et Christophe Delbeecke, l’exposition offre un travail de recherche sur les icônes traditionnelles avec une touche contemporaine, emblématiques du 21ème siècle.» plus d’infos

〰️ «Cadavre exquis», exposition collective au Centre Phi. Jusqu’au 19 janvier.

Crédit: Sandra Larochelle Photographe pour le Centre Phi.

«Les surréalistes ont inventé le cadavre exquis, un jeu artistique qui en appelle à l’inconscient collectif pour libérer la puissance de l’imagination. Misant sur la réalité virtuelle plutôt que sur le papier, la présente exposition réunit les contributions individuelles de remarquables artistes contemporains.

En effet, Marina Abramović, Olafur Eliasson, Laurie Anderson, Antony Gormley, Paul McCarthy, entre autres, ont embrassé une nouvelle forme d’expression dans la continuité de leur œuvre. La transmission d’impulsions et d’idées universelles transporte le visiteur dans des mondes étranges et captivants, fruits de l’imagination de ces artistes d’aujourd’hui.» plus d’infos

〰️ «Mode et inspirations», Jean-Claude Poitras au Musée McCord. Jusqu’au 26 avril 2020.

«Explorez les sources d’inspiration et le travail créatif du designer montréalais Jean-Claude Poitras.L’exposition propose un regard sur le parcours de celui qui a marqué l’univers du prêt-à-porter à Montréal et ailleurs au Canada au cours d’une carrière prolifique s’étendant sur plus de trois décennies, des années 1970 aux années 2000.Vêtements, objets, documents d’archives et dispositifs multimédias dévoilent la personnalité du créateur et ses trois grandes sources d’inspirations : la famille et la religion, les muses et le cinéma, ainsi que les voyages.» plus d’infos

〰️ «Fin de série», Christine Major à la galerie Occurrence – Espace d’art et d’essai contemporains. Jusqu’au 20 décembre.

« Machines 2 / la tête de la main », acrylique sur toile, 60 x 76 pouces, 2018 — Christine Major
Photo de Guy L’Heureux

«Mes projets en peinture se construisent dans un aller-retour entre la réalité et la fiction en dialogue constant avec les enjeux artistiques et politiques soulevés par les images. Dans ce projet, les créatures étranges, les monstres, la marginalité, les objets inanimés et le registre de l’horreur m’intéressent particulièrement […] Cette série est une enquête sur les traces de son langage dans le champ élargi de l’art. Que peut-on s’autoriser autour des mots marge, marché, travail? Le dépassement des limites permettrait-il d’imaginer une existence saisie dans l’étrangeté de l’instant?» plus d’infos

〰️ «Structures of Power», exposition collective à la galerie Patrick Mikhail Montréal. Du 9 novembre au 4 janvier 2020.

Courtoisie.

«Dans Structures of Power, huit artistes se réunissent pour explorer les systèmes d’influence et de pouvoir cachés et moins cachés qui contrôlent et guident notre vie quotidienne. Par le biais de nouvelles vidéos, photographies et peintures, ils examinent comment ces forces et structures formelles et informelles – économiques, politiques, sociales, familiales, corporatives, institutionnelles – ont la capacité d’organiser nos relations, de structurer notre pensée, d’influencer notre jugement humain et de maximiser notre productivité économique et notre consommation. Pour le meilleur ou pour le pire.» plus d’infos

〰️ Françoise Sullivan et Michel Campeau à la Galerie Simon Blais. Jusqu’au 25 janvier 2020.

Françoise Sullivan, Hommage à Jean-Christophe no.2, 2019, acrylique sur toile, 152 x 213 cm.

«Cette exposition revêt un caractère particulier pour cette mère de quatre enfants qui a toujours associé l’art à la vie. Au mois d’août dernier, alors que Françoise Sullivan est en pleine production en prévision de cette exposition à la galerie, son fils Jean-Christophe meurt des suites d’une brève maladie. Le choc de cette disparition est brutal. Il s’ensuit un changement radical dans le traitement de la surface des tableaux. C’est un retour à une gestuelle plus marquée. La palette, quant à elle, s’assombrit, tout en gardant quelques éclaircies lumineuses.

L’exposition Capital Camera Exchange Inc. présente une dizaine de photographies tirées du corpus éponyme ainsi qu’une demi-douzaine de tirages argentiques de la série Week-end au «Paradis terrestre»! Les photographies de la série Capital Camera Exchange Inc., «trouvées» par Michel Campeau, forment un éloge encyclopédique exposant les interactions et les contorsions des corps qui découlent des instantanés captés par l’amateur anonyme.» plus d’infos

〰️ «Le design graphique, ça bouge!» au Centre de design de l’UQAM. Jusqu’au 2 février 2020.

«Un panorama exceptionnel du design graphique québécois à travers les réalisations d’une cinquantaine de ses meilleures agences. Domaine de création en pleine ébullition, le design graphique a vu ses possibilités exploser avec l’évolution des moyens technologiques. C’est un secteur qui évolue et se transforme à grande vitesse, tout en intégrant de plus en plus d’images en mouvement dont les manifestations multiformes se déploient au cœur de notre quotidien. Au 21e siècle, le design graphique, ça bouge!» plus d’infos

〰️ «Deux Mille Ben», Marin Blanc au HELM. Le 3 décembre.

«DEUX MILLE BEN: une nouvelle année, une nouvelle décennie, un nouveau calendrier! Rendez-vous au Helm pour découvrir ces nouvelles images et commencer les célébrations des fêtes (il n’est jamais trop tôt).» événement facebook

〰️ «The Empty S(h)elf», Angela Grauerholz à la galerie ARTEXTE. Jusqu’au 25 janvier 2020.

Courtoisie.

«The Empty S(h)elf est une exposition de l’artiste Angela Grauerholz qui s’appuie sur des textes, typographies et photographies pour explorer l’espace du livre. Il s’agit d’une recherche-exploration sur l’objet du livre – en tant que contenant et outil de diffusion de la connaissance, sur sa fonction culturelle dans le monde d’aujourd’hui, son avenir possible et son riche passé – et sur la « construction du soi » (artistique) à travers le processus de lecture. Rassemblant ces selon différentes thématiques, l’exposition poursuit les réflexions de Grauerholz au sujet de l’archive en tant qu’espace potentiel pour l’expression créative et la naissance du sujet.» plus d’infos

 

Close
↓ CECI EST UNE PUBLICITÉ ↓
↓ CECI EST UNE PUBLICITÉ ↓