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Les expositions à visiter en mars à Montréal

Les expositions à visiter en mars à Montréal

〰 «Malaise», Art Matters 2019 (exposition collective) à la galerie GHAM & DAFE. Du 13 au 24 mars.

«Par l’exploration du genre, du bizarre et des sentiments troubles, MALAISE confronte le public aux injustices, provoquant une réflexion et une discussion à propos des nombreuses forces oppressantes auxquelles font face les femmes et les personnes marginalisées de notre société.» événement facebook

〰 «Digital Dreams/I’ll dream about this someday», Art Matters 2019 (exposition collective) au Théâtre Rialto. Du 6 au 18 mars.

«L’ère digitale modifie nos façons de consommer le contenu visuel, et donc nécessairement nos façons d’enregistrer l’information. Digital Dreams/I’ll dream about this someday pose un regard sur ces nouvelles façons de matérialiser l’expérience vécue dans un langage digital. Ce constat est non seulement valide pour l’expérience de l’artiste, mais aussi pour celle du.de la spectateur.trice. 

Le souvenir d’une oeuvre devient parfois plus important que celle-ci. Comment une oeuvre survit-elle à la dégradation de la mémoire humaine? Comment est-elle transformée par l’imperfection du souvenir?» événement facebook

〰 «Sous nos souffles//vulnerability lingers», Art Matters 2019 (exposition collective) à la galerie POPOP. Du 5 au 17 mars.

«Le corps est le site où les rencontres et les relations d’oppression et d’intimité sont possibles. Le toucher devient cet outil, cet intermédiaire qui permet de franchir, d’avaler ou encore de creuser la distance au sein d’un même corps, entre un corps et un autre, ainsi qu’entre un corps et son environnement. La charge contenue dans le toucher s’attarde bien après le contact: ses vestiges résistent son absence, le temps et l’espace. Le toucher est doux, tendre, violent, froid – il est à la base même de toute interaction et de toute forme de coexistence. Sous nos souffles//vulnerability lingers contemple et découpe le toucher et ce qu’il implique, comme cette forme de communication qui s’élance au-delà des mots criés ou murmurés et au-delà du monde physique.» événement facebook

〰 «Sites of Embodied Silence»Art Matters 2019 (exposition collective) à la Galerie VAV. Du 11 au 22 mars.

«Comment peut-on imaginer le Silence et ses diverses manifestations? Le Silence peut-il être considéré comme une déclaration politique? Sites of Embodied Silence tente d’évaluer le rôle du Silence en réponse aux problèmes politiques et sociaux contemporains. À l’ère de la Rectitude Politique, le silence est devenu l’une des réactions les plus courantes, ce qui soulève des questions sur la recontextualisation du concept et sur les actes de Résistance.» événement facebook

〰 «Look What You Made me Do», Art Matters 2019 (exposition collective) à l’Espace 8. Du 13 au 24 mars. 

«Cette exposition explore la relation entre poésie et contexte visuel en se concentrant sur l’idée d’aliénation au sein de l’écosystème d’aujourd’hui. Le mode de vie capitaliste laissant beaucoup d’entre nous isolés et perdus, ”Look what you made me do” invite à une conversation sur la santé mentale, les conventions patriarcales, les barrières imaginaires et les comportements excessifs.» événement facebook 

〰 «Monstres de faïences», Lindsay Montgomery à La Guilde. Jusqu’au 12 mai.

«Récipiendaire du prestigieux prix Winifred Shantz remis par la Canadian Clay and Glass Gallery en 2018, Lindsay Montgomery est reconnue surtout pour l’aspect visuel, la densité et le caractère subversif de ses œuvres de céramique qui évoquent l’allégorie et l’histoire. Elle pratique son art de plusieurs façons, notamment par la peinture, la vidéo et l’installation. Ses œuvres portent sur la création d’une mythologie imaginaire personnelle, tout en abordant les questions de la mort, de la famille, de la beauté et de l’histoire.» plus d’infos

〰 «Grand Nord», Valérian Mazataud au Centre Skol. Jusqu’au 6 avril.

«Journaliste, photographe et artiste, Mazataud expérimente de nouvelles stratégies pour engager le spectateur à l’ère des médias. Depuis juillet 2018, le projet Grand Nord évolue à travers des ateliers de photo offerts aux habitants de Montréal-Nord.

Invités à revisiter les archives photographiques de leur quartier, retraités, adultes et adolescents ont découvert les images d’une riche histoire populaire : des fêtes communautaires aux rendez-vous amoureux, de la bourgade de Sainte-Gertrude des années 40 aux réfugiés du tremblement de terre en Haïti en 2010, des champs de navets aux centres commerciaux. Par leur travail collaboratif avec l’artiste, leurs recherches, leurs prises de rôles et leurs choix esthétiques, les participants aux ateliers ont recréé ces scènes et produits de nouvelles images, calquées sur leur histoire.» plus d’infos

〰 «D’abord, ne pas photographier», Denis Rioux à La Castiglione. Jusqu’au 30 mars.

«D’abord, ne pas photographier est une invitation à l’expérience de voir, du visible des choses et du saisissement de ce qui se présente à soi. Il s’agit de photographies récentes et de projets en cours, comportant notamment le lancement d’une publication. 

Les œuvres photographiques de l’exposition s’inscrivent dans une démarche d’exploration au seuil des images et sur la nature de l’expérience photographique. C’est une démarche réflexive sur l’acte de voir et sur les choses telles qu’elles nous apparaissent dans l’expérience du visible, à ce qui se présente là dans l’instant où tout s’arrête dans la présence du c’est ça et du juste ça.» événement facebook 

〰 «French Entrance» de James English Leary & «The Eyesore Store» d’Adrian Norvid à la galerie PARISIAN LAUNDRY. Jusqu’au 6 avril.

Plus d’infos sur les deux expositions.

〰 «Les bons voisins», Outre-vie/Afterlife à la Galerie FOFA. Du 4 mars au 5 avril.

«Les bons voisins présente une sélection de travaux inédits et réinterprétés réalisés par le groupe Outre-vie / Afterlife, un collectif de 13 artistes de l’image oeuvrant dans la sphère d’activité de Concordia. S’appuyant sur un fonds d’archives éclaté documentant les activités du groupe depuis 2013, l’exposition intègre des images fixes et en mouvement, des objets trouvés, des textes, des sons et des réalités virtuelles et explore la pratique collaborative du groupe.» événement facebook

〰 «STRONG(HER)», Yannick Fornacciari à Gallery Parfois. Vernissage le 7 mars.

«Pour cette série, le photographe s’intéresse au culturisme féminin, dans une série de portraits argentiques en couleur. Devant sa caméra, les athlètes se mettent à nu, entre puissance et douceur. La série questionne notre rapport au féminin, son esthétique et les limites de ses représentations.» événement facebook

〰 «Swedish Dads» de Johan Bävman – dans le cadre du Festival FIKA(S) – à la salle d’exposition de la Place des Arts. Du 5 mars au 21 avril.

«En devenant père, le photographe Johan Bävman se rend compte de la difficulté de trouver un modèle masculin à suivre en tant que jeune parent. Il se lance alors dans son projet photographique Swedish Dads qui donne vie à l’expo Papas, une galerie de portraits de ces quelques hommes ayant choisi de rester à la maison avec leurs enfants durant au moins six mois.» événement facebook

Apprenez-en plus sur la programmation du FIKA(S) par ici 

〰 «Sous la surface», Dave Gagnon à la galerie Elektra. Du 2 mars au 5 avril.

«Sous la surface est une installation interactive intégrant des notions d’art web, de programmation et d’électronique. Nous assistons depuis peu au déversement presque systématique de la somme du savoir et de l’expérience humaine en ligne. Par le biais de plateformes numériques, l’expérience humaine progresse désormais presque indissociablement sur deux plans : le physique et le digital, ou virtuel.» plus d’infos

〰 «The End of the Chase», Nicholas Crombach à la galerie Art Mûr. Du 2 mars au 27 avril.

«Nicholas Crombach puise son inspiration dans les interactions complexes qui se jouent entre les humains et les animaux. Ayant recours aux sports et à la chasse comme symboles d’une longue tradition relationnelle à la fois collaborative et adverse entre l’Homme et la bête, Crombach examine la signification culturelle et les enjeux subtils, voir enchevêtrés, qui découlent de la domestication et de la domination, du jeu et de la survie au 21e siècle.» plus d’infos

〰 «Entertaining Every Second» de Life of a Craphead & «Pluton» de Carolyne Scenna au Centre Clark. Jusqu’au 6 avril.

Plus d’infos sur les deux expositions.

〰 «The Adventures of Atrevida Reef», Les Ramsay à la Galerie Antoine Ertaskiran. Jusqu’au 30 mars.

«Réfléchissant sur son mode de vie en milieu rural, Les Ramsay propose un corpus d’œuvres qui évoque des paysages oniriques – illustrant des parasols colorés, des fleurs, des champignons, une chaloupe, un banc de poissons. Le titre de l’exposition fait référence à Atrevida Road, un sentier serpentant le long de la côte ouest et véritable attrait dans cette région de la Colombie-Britannique. En espagnol, atrevida signifie audacieux.» plus d’infos

〰 «Le voile de l’Illusion», exposition collective à la Galerie Laroche/Joncas. Du 2 au 29 mars.

«L’exposition avance un espace d’introspection par la contribution d’artistes qui tendent à s’esquiver du numérique, à s’éloigner de la technologie, et à primer tant la peinture que la sculpture — techniques empiriques soustraites de la logique productiviste devenue la norme. En cela, les artistes rejettent le régime de temporalité́ actuel défini par une surconscience du présent.» événement facebook 

〰 «SHATTER», Cheryl Pagurek à la galerie Patrick Mikhail Montréal. Du 2 mars au 6 avril.

«Dans l’exposition SHATTER, Pagurek explore l’état précaire des affaires mondiales actuelles. Conçues en projetant des images d’actualité mondiales contemporaines dans des tasses à thé et des soucoupes vintage délicates, ces œuvres évoquent notre propre fragilité humaine, l’éclatement de notions fragiles de paix et de démocratie sociale et la vulnérabilité de la planète aux catastrophes naturelles. La porcelaine fragile contient à peine l’énergie brute et explosive de ces moments où, par leur nombre, les individus se transforment en une identité collective plus grande, habilitée à célébrer, à soutenir, à faire son deuil et parfois à se mettre en colère. Les tasses deviennent une fenêtre sur le monde, fusionnant passé et présent, privé et public, ordre et chaos.» plus d’infos

〰 «X» de Jeffrey Poirier & «Outbuilding I: Sun Tunnel Satellite Dishes» de Sherry Walchuk à la galerie CIRCA art actuel. Du 16 mars au 27 avril.

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〰 «LE FUTUR», exposition collective au Livart. Jusqu’au 24 mars.

«Qu’est-ce que le futur? De quoi sera-t-il fait? Pouvons-nous le prévoir? Comment le concevoir? En avez-vous peur? Comment se l’approprier via la création? Des œuvres originales aux médiums variés créées par une vingtaine d’artistes, incluant des œuvres visuelles, numériques, performatives, participatives et musicales.» événement facebook

〰 «La précision du vague», par la chercheure-créateure et commissaire Carole Lévesque au Centre de design de l’UQAM. Jusqu’au 14 avril.

«Lieux abandonnés sur lesquels poussent arbres et arbustes, jonchés de déchets, où animaux et insectes séjournent et sur lesquels demeurent certains éléments des usages passés, les terrains vagues peuvent être décrits avec exactitude: l’objet du vague est tout à fait précis. C’est la représentation que l’on s’en fait qui l’entraîne dans cet état d’incertitude. Fruit de trois années et demie de travail, cette exposition tend à démontrer pourquoi et comment transformer la représentation du terrain vague.» plus d’infos

〰 «Inside/Outside: Images du territoire» à ARTEXTE. Jusqu’au 13 avril.

«Mettant en lumière la vaste pratique de création d’images critiques inspirées du territoire au Canada, ce projet vise à remettre en question le cadre traditionnel de la photographie de paysage afin d’y intégrer les notions d’appartenance, de formation de l’identité et de création d’espace par le biais de l’interaction et de l’intervention avec le territoire.» plus d’infos

Léopold L. Foulem & Édouard Jasmin à la galerie soon.tw. Du 2 au 31 mars.

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〰 «Le Vrai Du Faux», Festival Art Souterrain 2019. Du 2 au 24 mars.

«Durant trois semaines, des expositions d’artistes locaux et internationaux et des activités de médiation seront à découvrir dans un parcours souterrain et un parcours satellite. Gratuit et ouvert à tous, le festival est l’un des événements majeurs de la saison hivernale à Montréal qui anime le quotidien de plusieurs milliers de personnes.

Alors que notre société et nos comportements se digitalisent et qu’il n’a jamais été aussi simple d’avoir accès à l’information, il nous devient de plus en plus difficile de discerner le vrai du faux. Multiplication des médias digitaux, démocratisation du journalisme, développement de nouveaux outils numériques permettant de modifier le réel; l’hégémonie d’Internet nous pousse à sans cesse remettre en question ce qui, de prime abord, nous apparaît comme réel ou vrai.» plus d’infos

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