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Rencontre entre musiciens amateurs et professionnels de l’industrie au concours Chante en Français

Rencontre entre musiciens amateurs et professionnels de l’industrie au concours Chante en Français

Programme B

À l’instar de Guillaume Lombard, président de la maison d’édition Ad Litteram et de la plateforme musicale Livetoune qui animera un atelier dans le cadre du concours, le 8 mai prochain, pour mettre en lumière le métier d’éditeur. «Le rôle d’un éditeur est primordial pour les artistes émergents, déclare-t-il. Car on investit sur du long terme, sur l’oeuvre et non sur le support comme le ferait un producteur.» 

Un métier relativement méconnu du monde musical, mais qui a toute son importance pour la promotion d’un artiste. «Je fais souvent l’analogie avec un jardinier, explique le président d’Ad Litteram. Au départ, l’éditeur est seul à planter et arroser la plante puis, quand ça pousse, tout le monde récolte les fruits de ce travail. Concrètement, l’auteur vient nous voir et cède ses droits en contrepartie d’une rémunération négociée entre l’éditeur et lui qui est en général 50 / 50.» 

Pour assurer la promotion de ses artistes, Guillaume Lombard mise notamment sur la production audiovisuelle (sessions acoustiques, lyrics vidéo, captations de spectacles, capsules promotionnelles). «Aujourd’hui, faire une vidéo, c’est aussi important qu’un enregistrement sonore et ça représente une activité à part entière au sein de notre maison d’édition.»

Donner du support à l’artiste 

Un avis partagé par Élian Mata qui a rejoint l’équipe de Chante en Français en 2014 en tant que directeur artistique. «Quand je suis entrée en poste au sein de l’organisation, c’était uniquement des prix en argent qui étaient remis aux participants, indique Élian Mata. J’ai proposé de [diriger] le concours vers plus de services offerts de la part de professionnels et d’entreprises de l’industrie musicale pour soutenir un développement de carrière par exemple, la diffusion d’une ou plusieurs chansons sur les ondes de différentes radios ou encore la promotion de l’artiste dans divers médias». 

Au total ce sont 14 prix d’une valeur totale de 25 000$ qui seront distribués pour cette édition 2019.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 8 avril et comme chaque année, la demande est forte. «La promotion du concours se fait essentiellement sur les réseaux sociaux ainsi que beaucoup de bouche à oreille, explique le directeur artistique du concours. L’impact du porte-parole – Catherine Durand cette année- est aussi très important.» 

Il est encore temps pour les jeunes artistes de se lancer. «J‘aimerais y voir plus de diversité musicale, assure Élian Mata. Du rap, par exemple, ça serait vraiment super. Après tout, quand on vu débarquer Klô Pelgag avec son style si particulier, ça a vraiment surpris le monde, mais ça n’a pas empêché l’artiste de remporter le concours, alors il ne faut pas hésiter à sortir des sentiers battus!»

Un concours en constante évolution

Jusqu’à présent le concours bénéficiait d’une fiducie mise en place par son fondateur M. Raoul D. Gadbois qui finançait l’événement. «Nous sommes en train de faire évoluer ce système en allant chercher des partenaires qui voudraient nous aider à financer le concours, souligne Élian Mata. Bien entendu, nous avons à cœur de garder l’essence de ce concours et son esprit familial, donc les entreprises qui souhaitent s’associer au projet doivent être en accord avec cet état d’esprit

La demi-finale du concours aura lieu le mardi 7 mai et la finale prendra place le jeudi 16 mai au Théâtre Plaza et l’entrée est gratuite. 

«L’esprit bon-enfant est très perceptible, ça crée beaucoup de lien entre eux et il y a des collaborations qui se font, relève le directeur artistique. C’est vraiment ouvert à tous, la seule condition étant de chanter en français et de ne pas bénéficier d’une carrière professionnelle, pour que tout le monde soit sur le même pied d’égalité

Plus d’informations sur le concours Chante en Français: par ici

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