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Les brèves de Baron Mag | ruelles vertes, centres-villes désertés et du Ça va bien aller en canette

Les brèves de Baron Mag | ruelles vertes, centres-villes désertés et du Ça va bien aller en canette

 Les brèves de Baronmag | ruelles vertes, centres-villes désertés et du Ça va bien aller en canette

 

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Les ruelles vertes prennent de l’ampleur

Les Montréalais ont un intérêt grandissant pour le verdissement de bandes riveraines de la voie publique et la mobilisation citoyenne. Favorisant le jeu et étant propices au partage, plus de 400 ruelles vertes ont vu le jour avec le soutien d’un écoquartier et/ou d’un arrondissement.

«On voit que les gens ont un peu imaginé leur ruelle comme un havre de paix pendant la COVID-19, a rapporté à La Presse la responsable à la mobilisation de Ville en vert, Élizabeth Vigeant, qui gère entre autres les quatre ruelles vertes apparues cette année dans Ahuntsic-Cartierville. C’est devenu un petit paradis, où ils sont entre eux. Il s’est développé à plusieurs endroits un lien fort dans la communauté. Ce ne sont plus juste des voisins, ce sont des amis.»

Crédit photo: Écoquartier Saint-Jacques

Elle ajoute que leur nombre fera la différence, mais d’ores et déjà des bienfaits se font ressentir. Par exemple, la circulation automobile réduite rend le milieu de vie plus sécuritaire, la présence des résidents diminue le nombre de vandalismes et de vols.

« Ce n’est pas tout le monde qui a accès à une cour et les parcs étaient régulièrement bondés, a souligné à La Presse le maire de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Pierre Lessard-Biais, qui a vu 10 nouvelles ruelles vertes cette année. C’est devenu un lieu supplémentaire, surtout pour les jeunes, et un espace d’entraide pour les ménages qui étaient débordés par le télétravail. »

Son administration prévoit un budget moyen situé entre 30 000 et 50 000$ pour toute nouvelle ruelle verte.

Pour en savoir plus sur les ruelles vertes, rendez vous sur les Ruelles vertes de Montréal.

Si vous désirez trouver les plus belles ruelles vertes, vous pouvez consulter le top de 20 de Mes quartiers.

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Des centres-villes désertés

Les commerces situés dans les centres-villes seraient plus durement touchés par la pandémie, c’est ce que révèlent les données de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante. Seules 26% des PME québécoises des centres urbains feraient un niveau de ventes habituel pour cette période de l’année et 45% en zones rurales. Les chiffres sont similaires à l’échelle du pays avec 22% en centres urbains et 45% en zones rurales.

Courtoisie: Vieux-Port de Montréal – Facebook

« La fermeture des bureaux dans les centres-villes et la suspension du tourisme international ont porté un coup très dur aux commerces qui s’y trouvent, explique le vice-président Québec à la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), François Vincent. Plus de pause-café ou de pause lunch pour les travailleurs, pas de souvenirs à rapporter ou de restaurants à découvrir pour les voyageurs. Ces entreprises sont frappées durement. Elles risquent de fermer définitivement leurs portes, et en grand nombre. »

Au Québec comme au Canada, la réouverture des PME semble stagner depuis les deux dernières semaines :
66 % des PME canadiennes sont complètement ouvertes, contre 63 %
40 % utilisent leur capacité de main-d’œuvre normale, par rapport à 39 %
28 % ont retrouvé leur niveau de ventes habituel, contre 26 %.

Pour suivre les chiffres de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, aller sur le site Je choisis PME.

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Du Ça va bien aller en cannette

La Microbrasserie 4 Origines propose une bière 100% québécoise nommée Ça va bien aller. Pour chaque cannette vendue, l’établissement situé dans Saint-Henri remet 1$ à une banque alimentaire du quartier. Une action à l’image de la microbrasserie qui souhaite incarner un esprit communautaire et proposer ce que Montréal a de meilleur à offrir.

Courtoisie: Microbrasserie 4 Origines – Facebook

« C’est une blonde pintable, comme on dit dans le domaine brassicole, donc ça se boit très facilement, a assuré à V le cofondateur de la microbrasserie, Keegan Kelertas. Les houblons ont été utilisés à la fin de l’ébullition et juste après la fermentation pour ressortir les arômes du houblon. »

Trois autres entreprises québécoises ont collaboré à cette bière: Innomalt, Le Labo et Houblon Bastien. Elles espèrent que 10 000$ seront ainsi récoltés.

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