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Chloé Roy, fondatrice et copropriétaire de Floramama

Chloé Roy, fondatrice et copropriétaire de Floramama

Qui êtes-vous et quel est votre parcours?

Je suis Chloé Roy, une fermière fleuriste autodidacte, mère de trois magnifiques enfants, amoureuse de la nature et de l’agriculture à échelle humaine.

Votre emploi et titre actuel?

Je suis la fondatrice et copropriétaire de Floramama, première ferme florale écologique au Québec.

Dans quelle ville?

Le chouette et dynamique village de Frelighsburg dans les Cantons de l’Est.

Un mot pour définir quel type de travailleuse vous êtes…

Différente.

Qu’est-ce qui rend votre Floramama unique?

Je crois que notre simplicité, notre authenticité et notre style font de Floramama une entreprise unique en laquelle les amoureux de fleurs aiment s’identifier.

Quelle est la taille de votre entreprise?

Nous cultivons plus de 80 variétés de fleurs différentes sur 1 acre de terre en régie culturale bio-intensive. En saison nous sommes 3 à temps plein, une à temps partiel et nous accueillons 2 stagiaires.

Quels outils sont essentiels à votre vie?

Je ne suis pas la fille la plus techno… J’aime beaucoup le papier et le crayon, mais cette année je vais essayer de travailler avec TEND, un nouveau logiciel de planification agricole qui pourra, je l’espère, nous aider à plusieurs niveaux sur la ferme. Sinon j’ai un faible pour le jeu Bubble shooter!

À quoi ressemble votre espace de bureau?

Une petite table en bois peinte en blanc baignée par la lumière, entre le poêle à bois et les plantes. S’y entassent 1 lampe, 2 haut-parleurs d’où jouent souvent les mixes de mon best Stéphane Cocke, une tablette de feuilles quadrillées, un sharpie noir à pointe fine, un pousse-mine bic, une tasse de café et mon ordi.

«On reflète, je crois, la douceur, l’imperfection, la poésie, l’abondance et l’inhabituel de la nature. On essaie de contribuer à susciter un intérêt pour la préservation de la nature, source de toutes richesses.»

Crédit Floramama.

Avez­-vous une façon particulière d’organiser vos journées afin d’optimiser votre travail? 

Je me fais un horaire de semaine, et de là, je place les événements de la journée dans ma tête. J’ai aussi plein de rappels avec Agenda sur mon téléphone pour les rendez-vous fixes.

Quels «trucs» conseilleriez­-vous pour améliorer la productivité? 

Pour moi c’est de ne pas recevoir de notifications des médias sociaux ou des courriels sur mon téléphone, de tout écrire, et de décrocher à chaque soir. Avoir du temps obligatoire pour d’autres activités que le travail.

Vous êtes meilleure que vos collègues de travail pour…

Je n’aime pas particulièrement le terme meilleur, mais disons que j’ai plus d’expérience avec les travaux manuels sur la ferme en général. Par contre, je suis clairement meilleure pour reculer avec le camion!

Comment contrôlez-vous la croissance de compagnie? 

Mon associée Raphaëlle Noirjean la contrôle beaucoup mieux que moi! Nous faisons un plan annuel avec des objectifs précis pour toutes les sphères de l’entreprise et puis on s’y attèle. On se fixe aussi des objectifs personnels et je pense que c’est tout aussi important. Ça prend une balance.

À propos du design, qu’est-ce que votre marque représente?

On reflète, je crois, la douceur, l’imperfection, la poésie, l’abondance et l’inhabituel de la nature. On essaie de contribuer à susciter un intérêt pour la préservation de la nature, source de toutes richesses.

«Les fermier.ères sont des héro.ïnes et ce depuis la nuit des temps!»

Comment votre design a-t-il été conçu?

Pour le logo par exemple, je l’ai imaginé de façon spontanée puis mon père, Jean Faucher, qui est infographe l’a fait à l’ordinateur. Sinon j’y vais avec ce qui me plaît. J’aime la simplicité. J’essaie d’offrir un beau produit fermier brut, mais présenté avec soin. J’aime contribuer à l’abolition de l’image rétrograde qu’on se fait d’un.e fermier.ère pour créer celle de professionnels cultivés, qui ont du goût, qui sont innovants et qui sont ôh combien nécessaires! Les fermier.ères sont des héro.ïnes et ce depuis la nuit des temps!

Qu’est-ce qui vous inspire et vous motive à aller au travail chaque jour? 

Je mets en général 38 secondes pour arriver au travail vu que j’habite sur la ferme ce qui est déjà un bon départ. Ensuite, d’avoir les mains dans la terre, les yeux en fleurs et d’avoir le visage au soleil, sous la pluie ou au vent, j’adore. On écoute les oiseaux chanter. Être témoin de la beauté de la nature c’est ce qui me motive le plus. N’allez pas croire qu’on ne travaille pas fort! Notre rythme est soutenu, effréné même, mais, par moments, quotidiennement, on a soudain conscience de toute cette symphonie qui s’orchestre autour de nous et ce sont de purs moments de grâce.
Crédit photo: Stéphane Cocke

Quel est le meilleur conseil qu’on vous ait donné? 

Sois et reste toi-même. Et quand j’ai compris que ça voulait dire toutes les facettes de moi-même, j’étais soudain très soulagée!

Quelle est votre stratégie en ligne?

Jusqu’à maintenant, on n’avait pas vraiment de stratégie comme telle, mais, depuis quelques semaines on a choisi de faire affaire avec Alexis de l’agence marketing Asteur. C’est tellement précieux d’avoir de l’aide dans la vie!

Quel est votre meilleur truc pour sauver du temps? 

Ne pas regarder l’heure? Sans blague, j’essaie moi-même de mettre en place cette simple règle qui est de faire les choses bien du premier coup. Genre de ranger la perceuse à la bonne place au lieu de la chercher partout la prochaine fois, de ramasser le sceau brisé qui traine et qui encombre la plan de travail au lieu de passer à côté 26 fois. Vous l’aurez deviné, je suis un peu bordélique. Malheureusement, ça me fait souvent perdre du temps.

 

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Nos bouquets fermiers sont désormais disponibles chez @bioterreepiceriesante ! Passez chercher le votre, ils partent rapidement! . . . . . #fleurslocales #bouquetsfermiers

Une publication partagée par Chloé Roy (@floramamafermeflorale) le

Quels ont été vos plus grands défis en tant qu’entrepreneure?

Rester moi-même. Je trouve que c’est très facile de se noyer dans les océans des médias sociaux. Il y a tellement de belles entreprises que c’est difficile pour moi de maintenir une légitimité par rapport aux autres initiatives parfois.

Quels seraient les conseils que vous donneriez à quelqu’un qui souhaite démarrer une entreprise?

Si t’as le « gut feeling » à propos de ton projet alors fonce et trouve ceux.celles qui l’apprécieront. Amuse-toi et entoure-toi de gens positifs qui pourront t’aider à avancer.

Mis à part votre ordinateur et votre téléphone, de quel gadget ne pouvez-vous pas vous passer? 

Je doute que ce soit considéré comme un gadget, mais un bon sound system.

🌸 Floramama

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