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L’Archipel: Un temple pour l’image

L’Archipel: Un temple pour l’image

Les artistes du studio L’Archipel se passionnent pour l’image. Cet espace communautaire et créatif est situé au coeur du Mile-End.

La philosophie démocratique du collectif L’Archipel se fonde sur le partage et l’égalité. Les 8 artistes-membres nourrissent la pratique artistique, ainsi que les activités commerciales de chacun. Le site web de l’organisme compte une boutique en ligne où l’on peut se procurer des oeuvres issus d’une panoplie de médiums.

Parmi les créateurs.trices, on retrouve Annie Fafard qui cumule dix ans d’expérimentations dans la photographie. Elle se consacre principalement aux clichés portant sur le design, l’urbanisme et l’architecture.

Crédit : Annie Fafard

Josée Lecompte garnit continuellement un portfolio dans la photographie de portraits, tandis que Christian Fleury évolue plutôt dans le documentaire vidéo.

Marie Sébire a joint les rangs de l’Archipel en 2018. «C’est plutôt commun pour des artistes de mutualiser les moyens et de partager un espace et du matériel, mais ce qui fait le plus de ce collectif, c’est justement ça: les projets collectifs, l’espace de création commune. Chaque mois, l’un des membres est mis à l’honneur et présente un projet personnel lors d’un événement au studio. On s’accompagne les uns et les autres dans nos processus créatifs, on participe tous à l’organisation de l’expo, et les événements sont l’occasion de faire venir du monde à l’Archipel. On a même quelques habitués maintenant!», s’enthousiasme la photographe.

Crédit : Josée Lecompte

L’Archipel cumule six expositions qui sont disponibles sur le site internet. Dans l’exposition Miami look at me, la commissaire Geneviève Larouche propose notamment un regard pluriel sur la métropole floridienne. Le prochain vernissage du cercle «5 à 9: Dix familles, soirées de semaine» d’Ariel Tarr qui devait avoir lieu au début du mois de mars est reporté ultérieurement.

«Ce qui fait le plus de ce collectif, c’est justement ça: les projets collectifs, l’espace de création commune.» 

Dans le cadre de l’exposition «Miami, take a look at me». Crédit: Josée Lecompte.

Note: Marie Sébire collabore aux pages de Baron Magazine. 

📸 L’Archipel 

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