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Les expositions à découvrir en janvier à Montréal

Les expositions à découvrir en janvier à Montréal

Par Claire-Marine Beha
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Rédactrice en chef, à l'affût des histoires et des projets audacieux.

 Loopkin au Brouhaha Pub. Du 6 janvier au 16 février.

Les amateurs d’art visuel (et de bières!) sont invités à se rendre à l’exposition de l’artiste montréalaise Loopkin au sein d’une ambiance décontractée. Empreint de couleurs et de créatures monstrueusement énigmatiques, son univers graphique est à découvrir pour bien débuter 2019. 〰 événement facebook

«HEROIN DAYS», Yannick Fornacciari à l’Espace WIP. Vernissage le 17 janvier.

«Le travail de Yannick Fornacciari se focalise sur des problématiques humaines et sociales à travers la technique de l’exploration et du témoignage, principalement par le biais du portrait. Dans cette dernière série à long-terme, « HEROIN DAYS », le photographe raconte sa descente aux enfers de la toxicomanie en images à travers un livre photo auto-publié.» 〰 événement facebook

«Quand un arbre tombe on l’entend; quand la forêt pousse, pas un bruit», Caroline Gagné à la galerie Occurrence. Du 18 janvier au 2 mars.

«Le bruit d’une branche d’arbre qui, dans le tourment du vent, agissait comme un archet frôlant une coursive de métal, a été un déclencheur pour cette installation sonore. À partir de ce dernier, j’ai conçu une sculpture agitée de micromouvements que des sons, enregistrés au préalable, génèrent en temps réel. Le titre « Quand un arbre tombe, on l’entend ; quand la forêt pousse, pas un bruit » est un proverbe africain qui porte à réfléchir sur les événements les plus bruyants qui ne sont pas les plus importants, et que l’essentiel se construit souvent dans l’indifférence et la durée. Durant l’exposition, les visiteurs sont invités à écouter ces enregistrements sonores, mais aussi à ressentir physiquement les vibrations de la structure métallique de l’installation.» événement facebook

Expositions hivernales à Never Apart. Du 17 janvier au 6 avril.

Cinq nouvelles expos seront présentés à la galerie Never Apart. ➤ Michael Chambers «Shadows to Silver/Nuance»; ➤ Kamissa Ma Koita «TransFormation»; ➤ Tobi Aremu «Negotiation»; ➤ Rojin Shafiei «I wait for the time / J’attends le temps»;  ➤ Rihab Essayh «Délusions botaniques». 〰 événement facebook

«DREW FEELS», Ashley Olivieri à The Letter Bet. Jusqu’au 15 janvier.

«DREW FEELS est la deuxième exposition personnelle d’Ashley Olivieri mettant en vedette Drew, un personnage qui a pour mission est de combler l’écart entre les jeunes et les adultes. Drew nous montre que la sincérité émotionnelle vaut le risque à tout âge malgré les hauts et les bas de notre époque.» 〰 événement facebook

Lisez notre entrevue avec l’équipe de la galerie: The Letter Bet: La première année en affaires

Eric Godin à la Galerie C.O.A. Jusqu’au 19 janvier.

«Qu’il s’exprime en tant que dessinateur éditorial, peintre, sculpteur, auteur ou illustrateur, il offre un travail sans cesse en évolution dans lequel on retrouve toujours une signature profondément touchante. Ses œuvres politiques sont particulièrement empreintes d’une intensité singulière: la ligne est simple mais efficace, éloquente.

Dans cette exposition, Eric Godin fait dialoguer une série de dessins éditoriaux originaux avec de nouvelles sculptures, porteuses d’un message social peut-être encore plus fort que par le passé, ainsi qu’une sélection de dessins publiés dans la Presse + en 2017 et 2018. Les thèmes qu’il explore ne peuvent manquer d’interpeler le spectateur sur son propre rapport à la vie et au monde.» 〰 plus d’Infos

Daisy Desrosiers, Celia Perrin Sidarous et Samuel Thulin au Centre Clark. Du 10 janvier au 16 février.

〰 événement facebook

 «deux mille du neuf (presque)», Marin Blanc au Quai des Brumes. Vernissage le 10 janvier.

«Ce sera le moment de (re)découvrir l’exposition Une toune un collage (bis) et de venir chercher un des (ou tous les) derniers calendriers, des petites affiches, des cartes postales, des coton ouatés ou juste dire un bonjour.» 〰 événement facebook

Découvrez notre entrevue avec l’artiste: Dans l’atelier de Marin Blanc: Quand la musique devient une inspiration à la création visuelle

«In Seeing, There is No Right No Wrong», Velibor Božović à la galerie Patrick Mikhail. Jusqu’au 16 février.

«La pratique professionnelle de VELIBOR BOŽOVIĆ repose sur son intérêt pour les archives, la mémoire, la narration et l’histoire, à la fois collective et personnelle. Il explore la manière dont les images, immobiles et mouvantes, influencent la mémoire et leur rôle dans un espace où l’historique, le fictif et le personnel sont en relation. BOŽOVIĆ travaille principalement avec la photographie et la vidéo, mais utilise également d’autres médias et stratégies, comme le son et l’installation. Combinant des éléments d’autobiographie, de documentaire et de récits de fiction, il s’attaque à la malléabilité de la mémoire et soulève des questions sur la manière dont nous nous souvenons du passé et sur le rôle de l’image dans ce processus.» 〰 événement facebook

 Isabelle Deprez – alias Akorana – au Bistro Pavillon. Jusqu’au 27 janvier.

«Le détournement d’images ou de concepts est la démarche principale dans les créations d’Isabelle. Celle-ci tente de conjuguer une part de réalité avec une part de questionnement, d’observation, d’imagination et en résulte un état de surprise, d’interrogations ou même d’émerveillement. Son univers, mis de l’avant à travers l’illustration, veut transporter le public, le surprendre et le faire réfléchir autrement.» 〰 événement facebook

«Joue de la nature» par Lyuben Petrov & «État de la matière» par Geoffrey Alexander Hunter à la Galerie Youn. Du 26 janvier au 2 mars.

〰 Plus d’infos sur les deux expositions.

«Les baigneurs», Victor Yudaev à la galerie Diagonale. Du 18 janvier au 16 mars.

«Le travail de Victor Yudaev s’articule autour d’objets et de récits hétéroclites glanés autour de lui, dans la réalité, autant que fabriqués en lui, par son imaginaire et sa lecture du monde. Son vocabulaire formel est tout aussi varié, croisant les champs de l’artisanat (comme la sculpture sur bois, la céramique, ou la couture), de la littérature et de la musique, ainsi que l’animation numérique ou le cinéma. Tout se construit comme une « novela-objets » selon ses propres termes, où les pièces sont les protagonistes de différents épisodes: expositions ou « ensemble-pièces ». Elles abordent le rapport au monde, peuplé des errances et des souvenirs, d’un personnage dénommé Victor, artiste.» 〰 événement facebook

«FRAMES\CADRES», Daniel Iregui à la Maison de la culture Mercier. Du 23 janvier au 24 février.

«La Maison de la culture Mercier et ELEKTRA présentent FRAMES\CADRES de Daniel Iregui dans le cadre du Conseil des arts de Montréal en tournée. L’exposition est une expérience d’immersion et d’interaction visuelle et sonore regroupant trois installations créées par l’artiste Daniel Iregui: The Color of Things, Forward et Outside.

Les pièces de l’exposition explorent le format du cadre en tant que limite séparant le monde réel d’un monde virtuel dominé par les données, le code et la lumière. Chaque pièce est générée par un ordinateur en temps réel avec des algorithmes aléatoires.» 〰 événement facebook

«Feu de camp», Adrien Rovero au studio Lambert & Fils. Vernissage le 24 janvier.

«Feu de camp est une installation lumineuse inspirée par l’univers ludique des scouts et de l’enfance imaginée par le designer suisse Adrien Rovero. Méditation sur la forme et les matériaux, Feu de camp a poussé Adrien Rovero à imaginer une série de luminaires faits d’éléments simplissimes, tels que des tubes, des élastiques et des fils électriques.

Prenant l’archétype de la lampe de poche pour modèle, chaque luminaire évoque le temps passé en nature, où une simple ficelle et un bloc de bois, se transforment pour façonner les créations les plus diverses. Ces bricolages de fortune, à la fois naïfs et fonctionnels, possèdent l’humilité et la beauté unique de l’objet ramené à son essence.» 〰 événement facebook

 «No Brain, No Gain», Les Enfants de Chienne à la galerie GHAM & DAFE. Le 25 janvier. 

«Avec l’exposition No Brain, No Gain, Les Enfants de Chienne s’intéressent au processus du rituel initiatique propre aux organisations élitistes qui forment l’écosystème du monde l’art. Le art club souligne la hiérarchie de ces dernières et met en relief les figures d’autorité qui les régissent. C’est dans cette optique que le collectif d’artistes questionne les caractéristiques rituelles dans le parcours universitaire de l’artiste à la maîtrise en les mettant en parallèle avec ses propres traditions initiatiques. Exposition de photos, vidéos et performances.» 〰 événement facebook

«L’attente», exposition collective & «Terrain de jeux» de Leila Zelli à la Galerie de l’UQAM. Du 11 janvier au 23 février.

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«H3B 1A2: 2019.tbd», Olya Zarapina au Centre Skol. Du 10 janvier au 16 février.

«À travers divers processus photographiques analogues, Zarapina examine le rapport des gens à leur environnement: les conséquences de l’accélération des transformations socioéconomiques des centres urbains, qui influencent notre concept du “chez soi”, et les raisons de s’attacher à un lieu plutôt qu’à un autre. À Skol, elle présente une installation photo-filmique in situ documentant la perception qu’ont les visiteurs du bâtiment Le Belgo.» 〰 événement facebook

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