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Dans la prairie : de doux souvenirs olfactifs avec des chandelles d’Abitibi

Dans la prairie : de doux souvenirs olfactifs avec des chandelles d’Abitibi

Tout commence avec une boutique lifestyle, une cuisine, deux Abitibiennes, et désormais 70 points de vente au Québec. La boutique Entretemps, c’est celle d’Amélie Therrien, qui fait appel à Laurence Paquin, designer graphique, pour réaliser l’identité de sa marque. Quasi instantanément, les deux collègues deviennent amies, puis cofondatrices d’une entreprise: Dans la prairie. Au menu: chandelles naturelles artisanales et mémoire olfactive invoquée. 

Sur un coup de tête en janvier dernier, les deux collaboratrices décident de se lancer dans les chandelles. «On avait envie de tripper et de créer un projet ensemble», explique Laurence Paquin, dont la fibre entrepreneuriale est toujours restée intacte. À son actif, trois entreprises: Loula Création en design graphique, les Tauries, aromates à cocktails et sirops simples qui en est encore à son lancement et Dans la prairie, dont elle fait toutes les illustrations. «Je suis une fille manuelle et artistique, donc on s’est aidées là-dedans pour le projet. Amélie et moi créons les fragrances ensemble. On a fait un travail d’équipe sur tout.»

Dans la prairie : de doux souvenirs olfactifs avec des chandelles d'Abitibi
Courtoisie: Dans la prairie. Crédit: Geneviève Lagrois

Amélie Therrien, qui a récemment décidé de quitter l’entreprise et loin de le faire par manque d’amour pour celle-ci, a réalisé qu’elle manquait de temps. Déjà à la tête de deux boutiques, «elle reste avec nous pour donner son opinion. La transition se fait très bien. On reste dans les mêmes locaux, car on loue le backstore de sa boutique. On est en train de créer de nouvelles chandelles, et elle a testé les odeurs, donc on travaille ensemble mais elle a laissé la charge mentale qui vient avec.»

Le nom de l’entreprise part d’une blague. «Ma maison est un peu cachée par les arbres, et on s’est dit ‘c’est une mini prairie cachée’, donc on a appelé ça Dans la prairie (rires)!» Les deux femmes, parties pour faire leurs études et revenues dans leur région pour y vivre, sont fières d’être deux entrepreneures de l’Abitibi. Pour les deux mamans, précise la cofondatrice, vivre dans un endroit où leurs enfants pouvaient bien évoluer était très important.

«Je trouve ça beau que des produits de Val-d’Or se retrouvent partout au Québec et qu’une petite chandelle abitibienne finisse en Gaspésie. C’est le fun de les voir un peu partout, ça fait chaud au cœur.»

Dans la prairie : de doux souvenirs olfactifs avec des chandelles d'Abitibi
Courtoisie: Dans la prairie. Crédit: Geneviève Lagrois

Dans la prairie s’est d’ailleurs retrouvée finaliste pour la 41e édition du gala de l’entreprise de Val-d’Or. Une tape dans le dos très appréciée par Laurence, qui sent un véritable attachement envers la marque. «On a fait cette entreprise de bonté de cœur, et je pense que ça paraît dans nos produits: nos valeurs de famille, de souvenirs qu’on essaye de véhiculer, de bonheur et de plaisir.»

Les enjeux et les avantages pour une entreprise de chandelles de soya faites à la main lancée en pleine pandémie? «Au début, on était dans nos cuisines, on faisait des petites chandelles, et finalement, on a vu qu’il y avait une belle demande. Les gens en voulaient, car ils étaient à la maison, c’est cocooning et c’est le fun de se retrouver là-dedans.» Pour Laurence, la pandémie a fait que les gens appréciaient leurs moments à la maison et voulaient s’allumer une petite chandelle qu’ils pouvaient apprécier, car ils étaient présents. «Pour les points de vente, on a quand même eu une belle demande. C’était un peu plus difficile, car on avait des points de vente physiques fermés, on en avait un peu moins mais ça n’a pas été catastrophique. Je pense que la pandémie a vraiment aidé le retour de la chandelle: les gens se retrouvent à la maison, c’est réconfortant et on a un design cute».

Dans la prairie : de doux souvenirs olfactifs avec des chandelles d'Abitibi
Courtoisie: Dans la prairie. Crédit: Geneviève Lagrois

Et l’un des enjeux pour une entreprise de chandelles tout court? S’approvisionner en fragrances. «Nous faisons toutes nos recettes. Dans une chandelle comme Bed-in, il y a minimum trois ou quatre fragrances. Il peut y en avoir jusqu’à huit mélangées, et on fait nos tests d’odeurs nous-mêmes», explique la designer graphique. «On invente la fragrance pour notre chandelle. Pour nous, c’était important de ne pas prendre une fragrance toute faite et de la mettre dans la chandelle car au final, qu’est-ce qui va te démarquer des autres?», relève-t-elle, dont le plaisir s’inscrit notamment dans la création.

Dans la prairie

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Image en couverture – Laurence Paquin, cofondatrice et designer graphique de Dans la prairie. Crédit photo: Geneviève Lagrois.

Pour d’autres articles, consultez notre dossier Tourisme local : (re)découvrir les régions du Québec.

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