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La fabrique Jösitö: La première année en affaires

La fabrique Jösitö: La première année en affaires

Créer une entreprise n’est jamais évident, passer au travers de sa première année d’activité encore moins. Pour nous, plusieurs compagnies reviennent sur leurs premiers mois d’entrepreneuriat et se confient sur leurs échecs, mais aussi leurs aspirations, tout en offrant quelques conseils au passage.

Depuis 3 ans, La fabrique Jösitö régale petit et grands amateurs de popsicles. L’entrepreneure Sarah-Claude Billette a quitté son emploi en 2017 pour élaborer un produit local et moins gras que les autres pops sur le marché en sélectionnant des ingrédients de qualité et de vrais fruits. Autres particularités de ces pops glacés? Leurs couleurs attrayantes et le mariage des saveurs: crème brûlée chocolat au caramel salé, citron basilic, fudge épicé ou encore litchi framboise ne manquent certainement pas de mettre l’eau à la bouche des gourmands.

La jeune compagnie rencontre un franc succès et ses produits sont aujourd’hui disponibles dans plus de 75 points de vente à travers le Québec: de Montréal jusqu’en Abitibi.

Pour nous, Sarah-Claude Billette se penche sur son lancement en affaires. Elle nous parle de persévérance, de son envie de façonner une relation positive avec ses employé.es et de l’histoire de «Jösitö».

Crédit: La fabrique Jösitö

Bonjour! Pouvez-vous nous résumer un peu votre parcours? 

Bonjour! Moi, c’est Sarah-Claude. Depuis bientôt trois ans, j’ai quitté le monde de la gestion des ressources humaines pour démarrer mon entreprise. Ayant travaillé à Montréal et à Toronto pendant 8 ans, j’avais juré que «jamais» je ne retournerais vivre dans mon village natal. Comme quoi il ne faut jamais dire jamais…

Quelle est l’histoire derrière La fabrique Jösitö? Pourquoi vous êtes-vous lancé en affaires?

J0S 1T0 (ou Jösitö) est le code postal de St-Louis de Gonzague, soit mon village natal et l’endroit où nous produisons nos délicieux pops glacés. Durant un voyage en Asie, j’ai découvert une boutique qui vendait seulement des popsicles. Ce fut un coup de cœur instantané. Je venais de trouver le produit que je voulais commercialiser pour partir en affaires. Mon souhait était de créer une entreprise où les employé.es seraient au centre de sa raison d’être, les pops glacés étaient juste une raison pour y arriver.

Un mot pour résumer les débuts de l’entreprise?

Péripéties. 

Crédit: La fabrique Jösitö

«Il faut acquérir de l’expérience avant de passer à la prochaine étape.»

Après quelques années en affaires, de quelle manière votre entreprise a-t-elle évolué?

Les équipements ont changé pour amener une plus grande efficacité, les emballages se sont embellis, le matériel marketing s’est adapté aux besoins des clients, la nature des points de vente s’est raffinée pour se concentrer sur des endroits où les gens recherchent des produits comme les nôtres et nous avons pris des décisions quant aux saveurs et aux formats que nous allions vendre. Bref, nous sommes partis avec ce que nous connaissions à ce moment et nos expériences nous ont amené ailleurs. 

Quelle est la chose la plus importante que vous ayez apprise pendant votre première année d’activité?

Qu’il faut acquérir de l’expérience avant de passer à la prochaine étape. 

Est-ce que vos expériences professionnelles passées vous ont été utiles afin de bien diriger votre projet ?

Oui, tout à fait. Toutes mes expériences me sont utiles au quotidien. Si je suis rendue ici, c’est à cause des mandats que j’ai eus et des personnes qui m’ont entouré dans mes expériences précédentes. À cause d’eux, j’ai acquis différentes compétences pour devenir l’entrepreneure que je suis. Et au-delà des expériences, les contacts que j’ai développés au fil des ans m’ont permis d’avoir comme point de vente La Petite Grange, une boulangerie-pâtisserie où j’ai travaillé quand j’avais 16 ans!

Crédit: La fabrique Jösitö

«Mon but est que mes employé.es se plaisent et puissent s’épanouir dans leur travail, mais qu’ils aient aussi du temps pour profiter de la vie.»

Quel a été votre plus grand défi entrepreneurial jusqu’à présent?

Persévérer. Assez régulièrement, je me demande: «À quoi ai-je pensé? Pourquoi ne suis-je pas restée en ressources humaines?». Il arrive des embuches à toutes les semaines. Parfois, c’est un petit problème d’approvisionnement, mais d’autres fois, c’est un déversement important de mazout dans le sous-sol de notre local. C’est tout un défi d’avoir son entreprise, mais c’est à la fois très motivant au quotidien! 

 

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Comment envisagez-vous votre rôle de cheffe d’entreprise?

Mon but est que mes employé.es se plaisent et puissent s’épanouir dans leur travail, mais qu’ils aient aussi du temps pour profiter de la vie. Il y a tellement à découvrir que je veux que le travail ne soit pas le centre de leur vie. 

Qu’est-ce qui vous inspire et motive à aller au travail chaque jour?

La liberté. 

Quel conseil auriez-vous aimé recevoir juste avant de développer La fabrique Jösitö?

Que ce sera difficile et que ce sera d’énormes sacrifices et beaucoup d’heures pour très peu de gains dans les premières années, mais qu’il faut persévérer.

Il n’y a pas eu d’erreurs comme telles, mais beaucoup d’apprentissages qui ont permis de déterminer la direction vers laquelle je voulais aller. C’était – et c’est toujours – une tentative d’essais et d’erreurs calculés. 

Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui veut lancer sa propre compagnie dans le domaine de l’alimentation? 

Entourez-vous de gens compétents pour comprendre rapidement la dynamique du marché.

🍡 La fabrique Jösitö

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