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«Je suis un pur omnivore» – Entrevue musico-bouffe pas conventionnelle avec Julien Dumont

«Je suis un pur omnivore» – Entrevue musico-bouffe pas conventionnelle avec Julien Dumont

Constance perdue, c’est le récit d’une quête pour retrouver l’équilibre. Pour ce nouveau chapitre de sa carrière musicale, Julien Dumont s’inspire de sonorités post-punk et new-wave pour teinter ses guitares du timbre vif des synthétiseurs. Le tout est saupoudré de moult références à la science-fiction, aux jeux vidéos et aux livres pour faire de l’auditeur son héros. Certes, la pandémie aura eu raison de ses shows de lancement (pour le moment), mais ça ne nous empêche pas de le connaitre un peu plus et de savoir désormais comment devenir son ami.e. Rencontre gustative.

Qui es-tu, quel est ton parcours?

Je m’appelle Julien Dumont et j’ai joué dans pas mal de projets musicaux. Il y a deux ans, j’ai décidé d’écrire un album avec mes propres compositions.

Comment a démarré ton aventure dans la musique?

Grâce à une peine d’amour, comme à peu près tout le monde, je crois.

Comment décrirais-tu ton univers musical ?

J’ai toujours de la difficulté à répondre à ce type de question de façon cohérente. En rafale: un jeu vidéo rétro, un film de science-fiction dystopique, la mélancolie des années 1980, la rage des années 1990, un doux cri du coeur, dans mes rêves les plus fous, Vangelis, Godspeed, Alain Bashung et Joy Division qui jamment ensemble.

Quelle est ta relation avec la nourriture?

Elle est très bonne. J’adore manger, autant du fast-food que de la gastronomie. Je suis un pur omnivore et je tente de manger local et bio autant que possible.

Si ton album Constance perdue était un plat quel serait-il?

Un plat cru, ou légèrement cuit. Avec un assaisonnement qui met en valeur le goût d’origine du produit sans le dénaturer. À savourer avec un verre d’alcool de votre choix.

Si ton morceau Pour toujours était une recette, quels en seraient les ingrédients?

Je ne sais pas pour les ingrédients, mais la saveur serait douce-amère.

Es-tu aussi doué derrière les fourneaux que sur scène?

Non, j’ai le malheur d’être entouré de gens qui font merveilleusement bien à manger, alors je ne pratique pas souvent, mais cela fait partie de mes objectifs futurs.

 Qu’est-ce que tu écoutes comme musique lorsque tu cuisines?

Pour le dîner, j’écoute des podcasts. Mon préféré c’est Aujourd’hui l’histoire sur ICI Première. Pour le souper, c’est plutôt du vieux jazz, style John Coltrane ou Dave Brubeck. Charles Aznavour et Maladie d’amour de Jimmy Hunt aussi.  

Quelle est la première recette que tu as appris à faire?

Un poulet mijoté aux légumes. Quand j’étais étudiant, j’arrivais à faire des merveilles avec des nouilles ramen à 99 sous et quelques ingrédients légèrement défraîchis. Sinon, j’ai toujours été pas pire pour cuisiner des déjeuners bien gras, mais ce n’est pas comme si c’était difficile.

Quels sont les aliments dont tu ne pourrais jamais te passer et pourquoi?

J’adore le piquant et le vinaigré, alors j’ai toujours un tas de condiments et d’à-côtés. Sinon, j’adore à peu près tout ce qui vient de la mer. Pourquoi? Parce que c’est bon.  

Quel est le pire repas que l’on t’ait servi?

Des espèces de petits sandwichs avec une farce verte à l’intérieur. Je n’ai jamais su c’était quoi, mais c’était immangeable. Et je ne suis vraiment pas difficile! 

As-tu des demandes spéciales aux promoteurs de spectacles lorsque tu es en tournée?

Pas du tout. Ceci dit, le Zaricot de Saint-Hyacinthe traite vraiment bien les musiciens côté bouffe. Aux débuts du Divan Orange aussi, ils donnaient d’excellents repas.  

Quel est ton plus gros «fail» culinaire?

Ça m’est arrivé plusieurs fois de tomber dans la lune et d’oublier une poêle sur le feu jusqu’à ce qu’elle devienne toute tordue. Pas fort.  

…Et ton plus gros «fail» musical?

Il y a bien longtemps, je me suis essayé à la formule «one man band». Je jouais de la batterie et de la guitare en plus de chanter. Disons que je ne suis pas Fred Fortin.  

Si je t’invite à souper, qu’est-ce que je devrais cuisiner et passer comme musique pour t’impressionner? 

C’est plus avec ta conversation pendant le souper que tu vas m’impressionner. Mais, si en plus d’avoir des mots magiques, tu me sers des huîtres en entrée, un tataki de boeuf en plat principal, un verre de vin nature, une crème glacée vanille maison en dessert et que tu mets la compilation Shaolin Soul comme trame sonore, je vais sérieusement considérer accepter ta demande d’amitié sur Facebook le lendemain.    

Ton dernier repas et la dernière musique que tu écouterais… Si tu devais mourir demain?! 

Une amie m’a déjà posé cette question et elle a été très déçue quand je lui ai répondu que je ne mangerais rien parce que la mort me coupe l’appétit. Pour la musique, j’irais avec Death is Not the End de Nick Cave, car je suis un éternel optimiste. 

Quels sont tes projets futurs?

Apprendre à cuisiner. Et faire des spectacles!

✨ Julien Dumont

site web | facebook

 

 

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