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Asado et vin de Mendoza – L’entrevue musico-bouffe avec Tomas Jensen

Asado et vin de Mendoza – L’entrevue musico-bouffe avec Tomas Jensen

L’auteur-compositeur-interprète argentin s’apprête à lancer sa dernière offrande Les rêves sont faits le 20 mars. Inspiré par une liberté créative renouvelée, il y raconte à la fois ses amours et ses troubles sur la trame de ses origines. 
Entre le Québec, l’Argentine et le Brésil, Tomas Jensen compte 8 albums en carrière, dont 5 avec le groupe Les faux monnayeurs. Il aura également sillonné la province avec la formation rock-latino Hombre.  

Tomas Jensen propose également une poignée de titres en espagnol et en anglais. De la pièce d’ouverture Faits en verre à Acapulco, en passant par Mundo perfecto, ce nouvel album se veut le porte-étendard d’une diversité culturelle bien représentative de la métropole et du créateur. La richesse de ses influences se retrouve aussi dans l’assiette de l’artiste. Rencontre.

Qui es-tu et quel est ton parcours?

Je suis né en Argentine, j’ai grandi en France et je vis au Québec depuis plus de 20 ans. J’écris des chansons depuis mes 16 ans.

Comment a démarré ton aventure dans la musique?

Inspiré au début par les grands de la chanson française, j’écrivais des chansons sur mes amis et ce qu’on vivait.

Comment décrirais-tu ton univers musical ?

Très libre. Avec toutes sortes d’influences des musiques des pays où j’ai vécu et où je vis maintenant.

Quelle est ta relation avec la nourriture?

J’adore cuisiner et je fais à manger quasiment tous les jours pour cinq personnes (au moins)! J’ai d’ailleurs écrit plusieurs chansons (Les salades, La boucherie) basées sur des jeux de mots avec la nourriture.

Si Tomas Jensen était un plat, quel serait-il?

Un asado, une sorte de barbecue argentin. C’est une vraie religion en Argentine!

Si Les rêves sont faits était une recette, quels en seraient les ingrédients?

Des mangues, des épices d’un côté et de l’autre quelque chose de très différent comme un sauté (de champignons?) à l’ail et au persil.

Es-tu aussi doué derrière les fourneaux que sur scène?

Vu que j’aime cuisiner, j’ai fini par apprendre et personne ne se plaint chez nous! Sauf des fois quand il y a un peu trop de sel…

Qu’est-ce que tu écoutes comme musique lorsque tu cuisines?

Toutes les sortes! Mais souvent du classique!

Quelle est la première recette que tu as appris à faire?

À vrai dire, je ne me souviens pas, mais à la maison, quand j’étais enfant, j’étais chargé de la purée de pommes de terre.

Quels sont les aliments dont tu ne pourrais jamais te passer et pourquoi?

Les fromages, peut-être? Il y en a une panoplie et c’est toujours un plaisir d’en découvrir.

Quel est le pire repas que l’on t’ait servi?

Un restaurant de nouvelle cuisine en France, très chic ! C’était bon, mais les portions étaient ridiculement minuscules (raviolis en plat principal: trois petits raviolis, ceci dit très bien présentés dans l’assiette). Nous avons beaucoup ri.

As-tu des demandes spéciales aux promoteurs de spectacles lorsque tu es en tournée?

Du fromage local, si possible!

Quel est ton plus gros «fail» culinaire?

Des gnocchis. J’ai mis la mauvaise proportion de farine-patates et c’était assez immangeable!

…Et ton plus gros «fail» musical?

J’ai essayé d’être DJ [rires]. Je continue à apprendre…

Si je t’invite à souper, qu’est-ce que je devrais cuisiner et passer comme musique pour t’impressionner?

Ça pourrait être de la fine cuisine indienne et de l’excellente musique de ce même pays.

Ton dernier repas et la dernière musique que tu écouterais… Si tu devais mourir demain?!

Un asado argentin arrosé de bon vin de la région de Mendoza et accompagné de tango!

Quels sont tes projets futurs?

Faire de belles tournées pour présenter mes nouvelles chansons avec mes amis musiciens avec qui j’adore faire de la musique et partager la table aussi.

🇦🇷 Tomas Jensen

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