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«Une paella crissement épicée» et des crevettes qui dansent – L’irrévérencieuse entrevue bouffe de Louis-Philippe Gingras

«Une paella crissement épicée» et des crevettes qui dansent – L’irrévérencieuse entrevue bouffe de Louis-Philippe Gingras

Le 15 novembre prochain, Louis-Philippe Gingras dévoilera son nouvel album intitulé «Tropicale Apocalypse» qui jongle habilement entre plusieurs styles musicaux; bossa, afro-rock, punk rock ou encore sonorités cubaines et hawaïennes. Ce long-jeu est porté par des paroles révélatrices de quelques inquiétudes dans l’air du temps: la crise climatique, l’angoisse de la fin du monde et autres questionnements sur la vie humaine. C’est tout de même avec joie qu’on saut les deux pieds joints dans les 13 titres qui composent l’album puisque le musicien parvient toujours à nous rallier à ses pérégrinations rythmiques.

Le lancement aura lieu dans le cadre de Coup de coeur francophone au Café Cléopatra le 13 novembre prochain et l’artiste sera accompagné d’une douzaine de musiciens sur scène. Un concert qui s’adresse «à celles et ceux qui souhaitent faire un dernier grand party avant qu’il ne soit trop tard», nous prévient-il.

D’ici là, on discute de bouffe, d’épices et de fin de vie imminente avec Louis-Philippe Gingras. Qui d’ailleurs signe et persiste: il ne mourra pas demain.

Crédit photo: Flamme.

Qui êtes-vous, quel est votre parcours? 

Je m’appelle Louis-Philippe Gingras, je suis de bonne humeur et je parcours mon fil d’actualité Facebook en quête de sens à ma vie. 

Comment décririez-vous votre univers musical?

J’en ai plusieurs. J’ai étudié le jazz (je suis un drop out de l’Université McGill), puis j’ai travaillé dans le folk et dans le rock. Dernièrement, j’ai décidé de me faire confiance dans les musiques tropicales: Cuba, Hawaï, le Brésil. Les rythmes et la chaleur des instruments et des voix me font buzzer. 

Quelle est votre relation avec la nourriture? 

J’en mange souvent.

Êtes-vous aussi doué derrière les fourneaux que sur scène?

Je pense que j’éprouve le même ratio de confiance/nervosité. Je suis plus instinctif que suiveux de recette. Mais sur les deux médiums, j’aime apprendre, pogner un nouveau truc, que ce soit Marjo qui m’apprend un mouvement de pied de micro ou le chef au 180g café-disquaire qui me montre à mettre du bicarbonate dans l’eau de mes patates à déjeuner. 

Quelle musique écoutez-vous lorsque vous cuisinez?

Quand tout va bien, du jazz des années ’60: Sonny Rollins, Grant Green, les albums clean de Count Basie. Pis si y faut rusher pis faire la vaisselle en même temps: Motörhead. 

Si vous étiez une saveur, laquelle serait-elle?

Le paprika. 

Si Tropicale Apocalypse était une recette, quels en seraient les ingrédients?

Ce serait une paella crissement épicée avec d’énormes crevettes vivantes qui dansent.

Crédit photo: Flamme.

Votre dernier repas et la dernière musique que vous écouteriez… Si vous deviez mourir demain?! 

C’est donc ben dark cette question. Refusée. Je ne meurs pas demain.

Avez-vous des demandes spéciales aux promoteurs de spectacles lorsque vous êtes en tournée?

Des demandes de bouffe? Je demande toujours de la bière locale, des chips miel et moutarde et Kettles parce que c’est ça la vie, pis plein de fruits parce que c’est aussi ça la vie.

Quel est votre plus gros «fail» culinaire?

Au cégep, mon coloc Félix B. Desfossés pis moi on avait essayé de rissoler des patates pilées, dans beaucoup trop d’huile cheap. Je voulais mettre du paprika, j’avais déjà cet instinct, mais on avait juste de la cannelle. Félix en a mis un char pis une barge. On a ri plus qu’on a mangé. 

…Et votre plus gros «fail» musical?

Je fais mes gros fails musicaux dans mes cauchemars. Dans la réalité, à date, je pense bien m’être débrouillé. J’touche du bois.

🌪️🦐 Louis-Philippe Gingras

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