Close
Close

Votre panier est vide.

Coconut et ajiaco – L’irrévérencieuse entrevue bouffe de Cristian De La Luna

Coconut et ajiaco – L’irrévérencieuse entrevue bouffe de Cristian De La Luna

Le premier album solo Sabes de Cristian De La Luna a vu le jour l’année dernière en Alberta, province où s’est installé le Colombien depuis quelques années. Gagnant du prix de l’album de musique latine de l’année aux Edmonton Music Awards, il a su se démarquer par sa musique Afro-caribéenne et ses mélodies funk et pop ainsi que par ses chansons s’inspirant de son expérience d’exilé et de son arrivée au Canada.

Un nouveau lancement est prévu en terre québécoise afin de fêter la première année de l’album. Il sera entre autres de passage à Montréal le 13 novembre prochain au Quai des brumes dans le cadre de Coup de Cœur Francophone lors de la soirée Rame à la rencontre. En attendant, on discute de nourriture et de musique avec l’artiste.

Qui êtes-vous, quel est votre parcours? 

Je suis Cristian De La Luna et originaire de la Colombie. Je suis arrivé au Saguenay à l’âge de 17 ans. J’ai vécu au Québec pendant 7 ans, une période durant laquelle j’ai écrit mes premières chansons. Ensuite, je suis déménagé en Alberta où j’habite depuis déjà plus de 10 ans.

Comment a démarré votre aventure dans la musique?

J’ai commencé à écrire mes premières chansons au Québec, un peu poussé par la nostalgie d’avoir laissé la Colombie. Puis, j’ai commencé à écrire en français quand je suis parti du Québec un peu pour la même raison. J’ai été sélectionné pour participer à un concours interprovincial de la chanson de l’Ouest canadien, le Chant’Ouest. 

Comment décririez-vous votre univers musical?

Mon univers musical est comme une grande maison aux portes ouvertes: «Mi casa es en todas partes, Home is where we are ensemble». Ma musique est chaleur et lumière. Mes paroles sont des invitations à la fête et des mots d’amitié. Mes rythmes sont ceux du cœur, du plaisir de la vie. Ma voix sonne l’urgence de vivre dans le moment présent.

Courtoisie: Cristian De La Luna

Quelle est votre relation avec la nourriture?

Je crois que la musique, c’est comme une bonne salade; il faut seulement la bonne quantité de tous les ingrédients pour que cela soit magnifique. Je viens d’une culture très gourmande où la bouffe, les empanadas et les plats colorés et fruités sont importants, tout comme se mettre à table en famille, se rassembler.

Quelle est la première recette que vous avez appris à faire?

De la salade à la mangue et à l’orange. C’est délicieux!

Quels sont les aliments dont vous ne pourriez jamais vous passer et pourquoi?

Le riz au coco, les bananes plantains et les sancochos.

Quel est le pire repas que l’on vous ait servi?

J’aime tout! Je n’ai pas de souvenirs de ne pas avoir aimé quelque chose. Je viens d’une famille très humble et d’un pays où il y a des enfants qui se battent pour un morceau de pain chaque jour. Je ne peux pas me plaindre, je crois. De plus, je ne suis pas un bon cuisinier, alors tout me semble merveilleux!

Quelle musique écoutez-vous lorsque vous cuisinez?

J’écoute du bossa pour cuisiner. Ça fonctionne avec tout.

Si je vous invite à souper, qu’est-ce que je devrais cuisinier et faire passer comme musique pour vous impressionner?

N’importe quoi pourvu qu’il y ait de la bouffe! Il faut absolument de la musique tranquille comme une brise d’été même si c’est l’hiver. Surtout si c’est l’hiver.

Si vous étiez un fruit ou un légume, lequel serait-il?

Omg! [rires] Un coconut!

Courtoisie: Cristian De La Luna. Crédit photo: Christopher Katsarov, Machine gum, Balade

Si Sabes était une recette, quels en seraient les ingrédients?

Je crois que Sabes, c’est aussi un peu comme une salade! Il y a du soleil des tropiques avec les chansons «El camino» et «Mira se fue», de la protéine avec «Marchons Ensemble» et «Por un sueño», de l’amour comme ingrédient principal avec «Elle» et «Sabes» ainsi que de la bonne énergie avec les autres chansons.

Votre dernier repas et la dernière musique que vous écouteriez… Si vous deviez mourir demain?! 

Un bon Ajiaco. C’est un plat Colombien du centre du pays, une sorte de soupe aux patates. Je l’accompagnerai de l’album Stone Flower d’Antonio Carlo Jobim. Un classique!

Quels sont vos projets futurs?

Nous allons à Ontario Contact en janvier prochain et nous avons une tournée dans l’Ouest canadien en février et mars prochain. Nous avons de bonnes surprises pour l’année 2020: un remix des quelques chansons de Sabes, puis des solos qui vont sortir à la fin 2020 et, qui sait, peut-être un EP en français. Je travaille également sur un projet d’écriture, un livre portant sur l’histoire de mon père qui sortira en 2021.

🥥 Cristian De La Luna

site web | facebook | instagram

 

Close
↓ CECI EST UNE PUBLICITÉ ↓
↓ CECI EST UNE PUBLICITÉ ↓