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Le kitsch et le sacré au coeur de la deuxième exposition de Marie-Claude Marquis

Le kitsch et le sacré au coeur de la deuxième exposition de Marie-Claude Marquis

Les Montréalaises et Montréalais commencent à bien connaitre le travail de Marie-Claude Marquis. On peut dire qu’elle est vite devenue une «vétérante» des salons et des marchés d’artistes et d’artisans en proposant des objets du quotidien (tasses, cahiers, macarons, tote bags) recouverts de slogans audacieux inspirés de la culture populaire. 

En 2018, l’artiste a décidé de segmenter ses pratiques en créant la compagnie Merci Bonsoir pour son travail au quotidien afin de conserver son nom propre pour sa pratique artistique. 

Depuis quelque temps, l’artiste utilise un canevas peu commun pour ses toiles; des assiettes vintage ultra-kitsch sur lesquelles elle peint à la main. Elle exploite aussi le tissu en composant des broderies élaborées en petit-points. Son sens de l’humour se retrouve au coeur de ses oeuvres auxquels elle accorde une seconde vie pas banale. 

Ouvert à tous est aussi un symbole de l’accueil et de l’invitation de l’artiste à venir se recueillir sur ses oeuvres qui offrent un nouveau sens aux temps modernes. C’est pourquoi on y retrouve l’installation d’un autel sacré pour permettre aux spectateurs un moment de réflexion intime. 

«Qu’on en soit conscient ou non, tout le monde a soif de sacré et de plus grand que soi dans la vie. Que ça passe par la spiritualité, un lieu sacré, la science, les relations, la nature, les rêves ou les traditions, l’humain a grandement besoin de focuser sur ce qui compte profondément pour lui. Particulièrement à notre époque, où l’angoisse du futur et de la comparaison sur les médias sociaux en affecte plus d’un, il est important de connecter avec nous-mêmes et de simplement ralentir et respirer», indique-t-elle.

Découvrez nos photos du vernissage!

L’exposition se déroule jusqu’au 25 février 2019 à la galerie Station 16.

Merci de respecter le travail des photographes et de solliciter leur accord avant d’utiliser les photos. Tous droits réservés Camille Gladu-Drouin.

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