fbpx
Close
Les lignes intuitives d’Ed Pien au 1700 La Poste

Les lignes intuitives d’Ed Pien au 1700 La Poste

Les brèves design de Baron sont là pour vous inspirer, ouvrir vos horizons ou encore vous présenter les projets originaux en architecture, arts visuels, design d’objets et plus encore. Aujourd’hui, on découvre les dessins hautement empathiques d’Ed Pien. Du 12 octobre 2018 au 20 janvier 2019, la galerie montréalaise 1700 La Poste expose près de trente œuvres réalisées par l’artiste torontois.

Depuis plusieurs décennies, Ed Pien conçoit des oeuvres autour de thématiques qui suscitent des questionnements moraux et politiques. Avec une grande spontanéité, il dessine à partir de représentations mythiques de l’enfer et les compare aux images d’une ressemblance inquiétante des atrocités commises par l’homme et la violence des guerres.

«Les corps sont enchevêtrés, complexifiés par ces dessins multiples. Une masse compacte et originaire se crée, comme l’invention d’un nouveau corps mouvant et fantastique. C’est une fiction qui s’impose au spectateur. Celui-ci est envahi, contraint de participer à cette monstration à laquelle il ne peut opposer aucune défense ni aucun jugement. L’artiste force à la participation et engage l’autre dans son questionnement», explique la commissaire de l’exposition et directrice du 1700 La Poste, Isabelle de Mévius.

Ed Pien vit à Toronto depuis ses onze ans. Ses installations monumentales, ses dessins et papiers découpés font partie de plusieurs collections permanentes de musées canadiens et se sont également fait connaître lors des Biennales d’art canadien au Musée des beaux-arts du Canada. Depuis quelques années, il intègre de plus en plus la photographie et la vidéo à sa pratique.

En 2014, l’artiste commence à explorer la notion du temps avec un groupe d’aînés habitant dans la banlieue de La Havane à Cuba. Ses travaux sur la sentience (i.e. la capacité d’être subjectif et d’éprouver des expériences vécues) de l’eau et la représentation du traumatisme l’ont également mené au Japon, au Chili et même à Cape Dorset dans l’Arctique. Nourri par ces divers voyages, Ed Pien cherche à générer toujours plus d’empathie entre les êtres humains.

Pour accompagner l’exposition, la maison d’édition de la mécène publie d’ailleurs un livre d’art abondamment illustré, préfacé par la commissaire de l’exposition et directrice générale du 1700 La Poste, Isabelle de Mévius, accompagnés des textes de Robert Luzar, artiste, auteur et professeur, et d’Angela Kingston, commissaire et auteure indépendante.

View this post on Instagram

À l'honneur lors de notre exposition d'automne, l'artiste Ed Pien s’inspire des traditions et mythes orientaux et occidentaux. Depuis plusieurs décennies, il conçoit une œuvre d’une grande richesse dont les thématiques forcent une réflexion morale et politique chez l’observateur. Son œuvre dessinée est réalisée avec grande spontanéité; elle trouve ses fondements dans les représentations imaginaires des enfers et leur apparente familiarité aux images des atrocités commises par l’homme et à la violence des guerres. + + + #edpien #1700laposte #artcontemporain #contemporaryart #drawing #mtl #mtlmoments #griffintown #mtlart #artmtl #montrealart #exhibition #gallery #artgallery

A post shared by 1700 La Poste (@1700laposte) on

Exposition du 12 octobre 2018 au 20 janvier 2019.

1700 La Poste

Site web | Facebook | Instagram

Close