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La bibliothèque d’Harvard protège des couleurs pour le moins inusitées.

La bibliothèque d’Harvard protège des couleurs pour le moins inusitées.

Dans les plus bizarres, on peut aussi retrouver des pigmentations extraites de scarabées ou du poison. C’est la journaliste Diana Budds qui dépoussière les étagères de la bibliothèque d’Harvard dans son article sur le site de Fast Company à propos de la « Forbes pigment collection ».

Collectionner les pigments, c’était la passion de Edward Forbes, historien et directeur du Fogg Art Museum de l’Université de Harvard de 1909 à 1944. L’homme se promenait à travers le monde pour...

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