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Miëlle : des cosmétiques artisanaux et bons pour la santé

Miëlle : des cosmétiques artisanaux et bons pour la santé

Démocratiser les cosmétiques naturels pour être en cohérence avec un ensemble de choix de vie sains, c’est la mission que s’est lancée Julie Constantineau en fondant en mai 2016 la boutique en ligne Miëlle. Dans son atelier de Mont-Laurier, elle confectionne une dizaine de produits de soins à base majoritairement d’ingrédients biologiques. Une gamme dédiée aux femmes, portée par la plus grande simplicité.

Comme souvent chez les entrepreneurs, l’histoire de Miëlle débute par un certain hasard. Enseignante au primaire de formation, Julie voue aux enfants une place de choix et justement, l’histoire de Milan et Raphaëlle, les siens, va porter les prémices et le nom de l’entreprise. Alors que Julie allaite son deuxième enfant depuis plusieurs mois, on découvre au bébé une douzaine d’allergies alimentaires responsables d’irritations cutanées; en cause les allergènes circulant à travers le lait maternel.

Courtoisie: Miëlle. Crédit photo: Julie Auger Communications

«Avec les allergies viennent souvent l’eczéma, la peau sensible, les irritations, etc. Tout ce que j’utilisais comme produit, que ce soit des produits bio, naturels, des produits recommandés par la dermatologue, ça ne fonctionnait pas. J’ai commencé à lire et à m’informer pour essayer de trouver des petites recettes maison pour soulager mon bébé», confie Madame Constantineau.

«Je me suis aperçue qu’il y avait beaucoup de nourriture étrangement dans les produits de soins de corps. Comme ce n’est pas des aliments, il n’y a pas de réglementation claire au niveau des ingrédients», ajoute-t-elle.

L’entrepreneure découvre aussi que rares sont les produits de soins qui ne contiennent pas d’allergènes. En autodidacte, elle commence à créer les siens, se découvrant par la même occasion une nouvelle passion. Durant cette période, le petit Milan est aussi exclu du CPE à cause de ses allergies et une plainte est portée à la commission des droits de la personne. Entre la santé et les démarches judiciaires, Julie trouve refuge dans la fabrication.

Julie Constantineau et ses enfants. Courtoisie: Miëlle

«Quand j’étais en phase de création, c’était un soulagement, c’était positif. Ça me faisait vraiment du bien. J’ai commencé à créer beaucoup, des choses pour moi finalement, plus pour la femme que j’étais. J’ai décidé d’aller me chercher une certification, j’ai fait une formation et j’ai décidé de me lancer là-dedans».

Julie donne à la nature une place de choix depuis toujours. À Montréal, elle se forme à l’académie Herb’Holiste où elle acquiert une base en herboristerie et suit des cours spécifiques de confection, obtenant un certificat en fabrication de soin d’hygiène et cosmétique naturel.

La boutique propose actuellement une dizaine de produits auxquels s’ajouteront trois nouveautés au début du printemps prochain. Une gamme que Julie définit comme des produits naturels, authentiques, sains et sans allergènes avec uniquement les ingrédients nécessaires pour nourrir la peau et maintenir le produit. «Tout ce qui est dans mes produits, c’est toujours la simplicité, le minimum. Je n’ai pas de fragrance, pas de parfum. Les odeurs que l’on a, c’est vraiment le mélange des huiles, simplement».

Chacun des produits est pensé et conçu pour les femmes ayant la peau sensible et réactive. «Si tu souffres d’eczéma, si tu as la peau sèche ou déshydratée ou si tu souhaites adopter une routine beauté saine, voici la gamme de soins qu’il te faut», souligne la Laurentienne.

Courtoisie: Miëlle. Crédit photo: Julie Auger Communications

Les fournisseurs, eux, sont choisis selon des critères éthiques. Les ingrédients sont certifiés sans nanoparticules, une protection sanitaire supplémentaire. Ils doivent également avoir été conçus dans le respect de l’environnement et de l’humain. 90% d’entre eux sont biologiques et achetés au Québec dans la mesure du possible.

Au lancement de l’entreprise sans savoir par où commencer, Julie frappe à plusieurs portes. Le CLD, le centre local d’emplois de sa région, Zone emplois puis la SADC apportent réponses et services gratuits offerts aux entreprises en démarrage. Une aide particulièrement appréciée par l’entrepreneure. «Je suis quand même seule à temps plein à prendre mes décisions. Je me sens plus entourée, plus soutenue, en partageant mes idées avec l’aide aux entreprises».

Depuis deux ans, Julie s’entoure aussi d’une coach d’affaires, Mélissa Normandin Roberge, qui lui ouvre un monde. «Grâce à elle, j’ai rencontré plein de femmes entrepreneures. Je n’en reviens pas à quel point c’est puissant. J’aime beaucoup l’entrepreneuriat féminin, c’est un monde de sincère entraide», relate-t-elle.

Une connivence nécessaire pour faire face aux pénuries et délais concernant les produits venant de l’étranger dont l’arrivée est particulièrement retardée par la Covid. Et si la pandémie a assurément impacté les boutiques ayant pignon sur rue, Miëlle disposant déjà d’une structure en ligne n’en a subi que des effets positifs.

Courtoisie: Miëlle. Crédit photo: Julie Auger Communications

«Depuis le mois de mars, on reçoit une belle vague d’amour. Le retour à la maison a ramené aussi beaucoup le retour à soi, se faire du bien, s’arrêter, ralentir, et le type de produits que j’offre entre un peu là-dedans. La vague continue et on ressent comme un deuxième souffle avec le temps des fêtes. Les gens sont dans l’achat local. On le ressent dans nos ventes, sur les réseaux sociaux, le nombre d’abonnés, les nouveautés et les partages».

Pour interagir avec la clientèle, les réseaux sociaux sont donc essentiels en l’absence de boutique physique. Il s’agit d’une façon d’entendre les attentes des clients et de s’adapter avec de futurs produits, mais aussi d’un besoin du côté de l’entrepreneure qui se nourrit de contacts humains.

En 2021, l’entreprise souhaite obtenir une certification biologique et proposera un nouveau visuel renforcé sur la femme aux facettes multiples, sans étiquette: «Je suis une entrepreneure. Je suis une professionnelle. Je suis une maman. Mais je peux aussi être ce que je décide», conclut la Lauriermontoise.

🌱Miëlle

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