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Sophie Brassard, serveuse à la brasserie Dieu du Ciel de Saint-Jérôme

Sophie Brassard, serveuse à la brasserie Dieu du Ciel de Saint-Jérôme

🍺 La série «Les Brasseuses» donne la parole aux femmes de l’industrie brassicole. Ce dossier est réalisé en collaboration avec La Chope à Malt / Beer Grains Supply🍺

Bonjour Sophie. Parlez-nous un peu de vous et de votre parcours!

J’ai tout d’abord étudié à l’école Hôtelière des Laurentides en Service de la restauration et en Sommellerie et je travaille dans le domaine de la restauration depuis maintenant 10 ans. J’ai été serveuse au Chantecler à Sainte-Adèle et à l’Esterel Resort avant de côtoyer le domaine des microbrasseries.

Je suis actuellement serveuse à la Microbrasserie Dieu du Ciel située à Saint-Jérôme.

Sophie Brassard

Un mot pour définir le type de travailleuse que vous êtes…

Enthousiaste!

Comment est né votre intérêt pour la microbrasserie?

Après avoir travaillé pendant longtemps dans le domaine hôtelier et dans le monde du vin, j’ai voulu en savoir davantage sur la bière et ses secrets. Avant de travailler au Dieu du Ciel mes connaissances étaient plutôt limitées.

Qu’est-ce qui rend votre travail unique?

Je travaille avec des gens uniques et passionnés. Le milieu de travail est décontracté et la clientèle est en or. Nous avons également la chance de présenter nos bières aux multiples touristes qui viennent s’enrichir à propos de la région des Laurentides. C’est un emploi rempli de surprises et de bon temps.

Quels sont les défis que vous avez rencontrés, en tant que femme dans le domaine brassicole encore amplement masculin?

Au sein du Dieu du Ciel, nous sommes choyés parce que l’une des propriétaires est une femme (Isabelle Charbonneau) et je crois que par ce fait même, la gent féminine est mise plus de l’avant. Évidemment, il y aura toujours quelques machos à gérer, mais pas du point de vue des employés. Le respect entre nous est le mot d’ordre.

«La bière reste encore un peu perçue comme un breuvage façonné pour l’homme […] L’image reste encore sexiste, mais je pense que l’on s’en va dans le bon sens.»

Quels sont les avantages d’être une femme dans cette industrie?

En étant une femme dans ce domaine, nous venons prouver au monde qu’il n’y a pas de genre approprié pour celui-ci. Dans l’ère actuelle, il est important que les gens sachent que beaucoup plus de femmes que l’on pense s’intéressent à la bière. D’ailleurs il a de plus en plus de maîtres-brasseuses dans l’industrie.

Qu’aimeriez-vous voir changer au sein de l’industrie des microbrasseries?

La bière reste encore un peu perçue comme un breuvage façonné pour l’homme alors que de plus en plus de groupes de «chum de filles» viennent boire une pinte à la bonne franquette. L’image reste encore sexiste, mais je pense que l’on s’en va dans le bon sens. Un pas à la fois.

Quel conseil donneriez-vous à une femme débutante dans l’industrie de la bière?

De ne jamais se laisser impressionner par qui que ce soit, homme ou femme. Ça prend une certaine carapace pour se tenir dans un monde de testostérones, mais à la fin de la journée nous sommes tous pareils: on s’assoit au bar, on commande une bière et on se pique une jasette.

À la fin d’une journée, quelle sorte de bière buvez-vous pour vous détendre?

En ce moment, j’alterne entre deux. Une bonne Solstice d’été (framboise, cerise ou prune, tout dépendant de la saison). C’est une bière de blé sure. Ou, évidemment, par le temps froid qui arrive, la classique Pêché Mortel. Une stout impériale au café qui a su mettre le Dieu du Ciel sur la map.

🍻 Dieu du Ciel à Saint-Jérôme

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