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Club Social Studio DIY: Pour démocratiser le plaisir

Club Social Studio DIY: Pour démocratiser le plaisir

Être entrepreneures à temps partiel, c’est le défi dans lequel se sont lancées il y a quatre ans Élodie Doua et Carolina Machado Cabral. Leur studio montréalais spécialisé en DIY et en design d’événements nommé Club Social laisse libre cours à leur créativité pour maximiser les plaisirs.

C’est au travail, dans une agence de publicité, que les deux jeunes femmes se sont rencontrées et c’est à travers le club social de leur entreprise qu’elles se sont découvert une nouvelle passion. Elles évoluent aujourd’hui avec des employeurs différents, mais elles poursuivent leur collaboration au travers d’un projet externe, leur propre Club Social.

«Dans notre quotidien, on ne peut pas être aussi créatives qu’on le voudrait et le Club Social nous permet vraiment les soirs et week-ends, à chaque fois que l’on se voit, de pousser un peu plus loin notre côté créatif. Nos journées, on les sent un peu plus complètes et on se sent un peu plus réalisées», soutient Carolina Machado Cabral.

Même s’il leur est arrivé de vouloir consacrer plus de temps à leur studio montréalais, ces professionnelles de la communication se disent comblées de l’équilibre qu’elles ont trouvé. «L’entrepreneuriat est super valorisé, mais c’est extrêmement difficile d’en vivre, souligne Élodie Doua. On a un emploi qui nous plait, nos patrons sont au courant de nos activités et ils nous encouragent.»

L’un des avantages qui accompagnent ce choix de vie est de ne pas subir de contraintes financières et de sélectionner librement chacun des projets. Les cofondatrices sont d’ailleurs des ambassadrices de l’organisme de soutien s’adressant exclusivement aux professionnels des communications et du marketing, le Bénévolat d’Entraide aux Communicateurs (BEC), depuis quatre ans. «C’est de loin notre mandat le moins payant financièrement, mais le plus valorisant que l’on fait. Chaque année on rembarque dans la cause parce qu’on a un impact concret sur la vie de nos collègues», insiste Mme Doua.

Le Club Social n’a pas de local fixe, mais au besoin, les studios photo de leurs employeurs leur sont prêtés. Il arrive que chacune d’elles travaille de son côté et qu’elles organisent des rencontres dans des cafés. «C’est le fun de sortir les gens, de les faire respirer, de les stimuler, de les ouvrir, s’enthousiasme Élodie Doua. Quand on rencontre de nouveaux clients, on en profite pour leur demander ce qu’ils aiment dans l’espace. On va avoir des références pour mieux les comprendre et connaître leurs goûts.»

Les cofondatrices fonctionnent principalement par le bouche-à-oreille pour construire leur réseau et décrocher de nouveaux projets. «Notre approche avec nos clients, c’est un peu comme une date parce qu’au fond, notre motto, c’est avoir du plaisir, que ce soit dans nos projets, nos créations, nos relations. Nos clients finissent par être nos amis», assure Mme Doua.

Accompagner et conseiller

Les deux femmes expriment être complémentaires; Élodie Doua qui est directrice en gestion de projets est davantage responsable de la préparation et Carolina Machado Cabral, qui occupe un poste de coordonnatrice, est très présente sur le terrain. Leur mission est de démocratiser le plaisir. «L’événementiel, souvent, est quelque chose qui apparaît comme un luxe. Nous on dit que tout le monde a le droit à ce plaisir-là. Il existe des manières alternatives et moins coûteuses», soutient Mme Doua.

Le Club Social a d’ailleurs sorti l’an dernier un kit de party sur mesure qui enlève beaucoup de frais de gestion et le rend l’organisation plus accessible. Il permet au client de concevoir lui-même son propre événement en bénéficiant de conseil de professionnels. Il recevra par courriel un plan de match qui lui indiquera des éléments à se procurer, des lieux où les trouver ainsi que le budget à prévoir.

Selon sa cofondatrice, l’industrie de l’événementiel est présentement en mutation et cette dernière le ressent au contact des différentes personnes qui engagent Club Social. «On n’est pas présentes dans d’énormes congrès, on est plus avec des petites et moyennes entreprises, startups et particuliers. De plus en plus, ils sont prêts à organiser eux-mêmes, mais tout l’aspect accompagnement est en demande.»

Le studio montréalais organise plusieurs types d’événements pour 500 personnes et moins qui ont principalement lieu à Montréal, à Québec et dans les alentours. Les entrepreneures se disent ouvertes à toutes les propositions, y compris outre-Atlantique.

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