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La Fonderie Darling célèbre le printemps avec deux expos

La Fonderie Darling célèbre le printemps avec deux expos

Dans la grande salle, on peut voir l’oeuvre de Marie-Michelle Deschamps, L*. Le nom de l’exposition fait référence à Louis Wolfson, un linguiste atypique atteint de schizophrénie qui voulait éliminer l’anglais de sa vie. Marie-Michelle Deschamps, fascinée par « les langues, les glissements de sens, la graphie et la calligraphie, les matériaux du langage, qu’il s’agisse du graphite, du papier comme support ou de la voix comme organe », comme en témoigne Marie Marais dans le communiqué de presse de l’exposition, a découvert ce personnage et a cherché à créer un dialogue entre les langues. L’artiste a ainsi conversé avec huit autres artistes, certains anglophones, d’autres francophones, afin de créer une juxtaposition où Deschamps cherche à « habiter le langage ».

Dans la petite salle, on trouve les oeuvres de Lorna Bauer, créées pendant une résidence à Paris au Couvent des Récollets dont la Fonderie Darling est l’instigatrice. L’artiste d’origine torontoise, qui vit maintenant à Montréal, a déambulé dans Paris et documenté son quotidien, en tirant des réflexions sur la consommation, le développement urbain et la cohabitation qui forment l’exposition Soleil.

Lorna Bauer | SOLEIL

Marie-Michelle Deschamps | L*

à la Fonderie Darling

jusqu’au 22 mai

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