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5 initiatives montréalaises Do It Yourself enrichissent notre quotidien

5 initiatives montréalaises Do It Yourself enrichissent notre quotidien

Qu’ils œuvrent pour la défense de l’artisanat, pour encourager l’entrepreneuriat ou pour vous faire danser jusqu’au bout de la nuit, ces collectifs maisons alimentent une fourmilière de bonnes idées tournées vers la communauté.

Garage du Mile End, coup de pouce et débrouillardise

Credo: «Tu travailles, on t’aide ». Le garage du Mile End est une vieille histoire du quartier, si vieille que les locataires ont du mal à la retracer. Depuis presque 5 ans, il tient dans le petit espace d’un bâtiment investi par des artistes sur l’avenue Van Horne et pour 5$ par mois ou 20$ par année, les cyclistes y trouvent la solution au casse-tête financier de la réparation de vélo. Le local déborde d’outils neufs ou usagés et une dizaine de bénévoles assurent une présence en roulement du lundi au vendredi après 18h pour aider à remettre à neuf son engin.

«On compte sur la débrouillardise des gens, certains n’ont même pas besoin de notre aide» explique Milen, l’un de ces bénévoles passionnés et défenseurs d’un esprit environnementaliste. Dans cette équipe, on trouve un avocat, un informaticien, un professeur de volley-ball… tous ont une vie professionnelle et donnent du temps et des idées pour faire rouler ce garage relax et convivial.

Garage du Mile End

Garage du Mile End sur Facebook.
La Gare, un espace de coworking pour les start-ups et travailleurs allumés

La Gare, espace collaboratif de travail cofondé par Stéphanie Brisson, LP Maurice, Christian Bélair et Marie-Eve Boisvert, a élu domicile sur l’avenue Casgrain dans le Mile End en mars dernier. L’idée: assurer une proximité  avec l’ébullition du quartier et connecter tout ce petit monde de créatifs, experts tech, marketing ou web. Sous son toit, une centaine de start-ups et travailleurs autonomes ont trouvé une structure qui leur ressemblait et s’affairent tous les jours de 8h à 22h.

De ce vivier sont nées des actions communes et des envies d’ailleurs: La Gare vient d’intégrer le réseau League of Extraordinary Coworking Spaces » (LEXC), un réseau international comptant une quarantaine d’espaces collaboratifs répartis sur trois continents. Ainsi, ses membres en déplacement auront une chaise de bureau assurée chez les autres espaces du réseau, qu’ils soient situés à San Francisco, New York, Chicago, Toronto, Paris ou Melbourne. Quoi d’autre? La reprise dès la rentrée de conférences, rencontres et initiatives directes pour stimuler l’action commune.

La Gare sur Facebook.


The Ants, la fête participative

The Ants investit régulièrement des espaces inusités aux quatre coins de la ville pour faire danser les fêtards jusqu’au petit matin aux rythmes des beats deep et house de jeunes DJs européens et nord-américains. Ces grandes fêtes quasi mensuelles sont l’œuvre d’un ensemble formé de deux membres fondateurs et de plusieurs autres éléments satellites: des scénographes, artistes, stylistes… une équipe d’artisans volontaires mettant la main à la pâte pour créer une alchimie entre « un collectif malléable qui interagit directement sur les événement, et une communauté aux mêmes valeurs, qui aime la fête différemment» résume Pierre, à l’initiative de The Ants.

Pour la suite, le collectif accueille les bonnes idées et entend valoriser cet aspect communautaire en soutenant davantage sa branche médiatique (ils ont déjà un blogue) avec une chaîne web concentrée sur le travail des éléments qui pivotent autour d’eux, des ateliers participatifs et de nouvelles structures.

The Ants – Jérémy Henrard

The Ants sur Facebook.

Collectif Blanc, une plateforme de diffusion pour le design imprimé

Incarné par Marie et Catherine, Collectif Blanc agit à titre de commissaire et de diffuseur, comme une plateforme de promotion de l’édition et du design imprimé. L’une, designer graphique, l’autre, éditrice, toutes les deux passionnées, elles agissent à travers un blogue quotidien (www.facebook.com/CB.Mtl) et des expositions thématiques, ponctuelles et itinérantes mettant en valeur le travail d’artistes, designers graphiques, auteurs, éditeurs ou libraires locaux internationaux, émergents ou déjà importants. «Nous sommes une nouvelle forme de collectif, plus ouverte et éclatée mais qui soutient de manière démocratique une communauté en effervescence», résument-elles.

Elles viennent tout juste de clore deux expositions au succès retentissant, mettant en lumière le collage et le journal. D’ici la fin de l’année, Collectif Blanc travaillera sur une première publication en collaboration avec le webzine Cousin de personne. Devant l’attention reçue par leurs champs d’actions, Marie et Catherine entendent passer à la vitesse supérieure, se rémunérer pour se développer encore plus loin.

Collectif Blanc

Collectif Blanc sur Facebook.
Lisez notre entrevue avec Collectif Blanc ici.

Le Sémaphore

Fondé en 2011, Le Sémaphore a été conçu comme un moyen de diffusion cinématographique indépendant et de création. Le collectif composé de trois membres fondateurs et d’une équipe variant selon les projets (professionnels du cinéma, concepteurs sonores, programmateurs, mécaniciens, illustrateurs, graphistes, menuisiers, diffuseurs, artistes visuels, institutions culturelles…) met un point d’honneur à faire triompher la collaboration à chaque intervention. À ses début, le Sémaphore se présentait comme un ciné-club mobile, organisant des projections été comme hiver dans des espaces publics.

Aujourd’hui, le collectif est sollicité pour participer à divers projets, que ce soit celui d’un jeune cinéaste cherchant à présenter sa réalisation en plein air, celui d’un metteur en scène voulant intégrer la projection à son dispositif scénique ou l’animation d’une façade d’usine. Pour leurs interventions in situ, ils agissent en « guérilla », selon les mots d’Alex: « équipe réduite et minimum afin de contourner les contraintes réglementaires de l’espace public. L’enjeu: maximiser l’impact de nos interventions ». Cherchez le Sémaphore et vous le trouverez dans des événements comme Zone Homa ou le festival Organigramme, dans les parcs, ruelles, cours d’école ou coopératives de quartier.

Le Sémaphore

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