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Nouvelles cultures d’entreprise: Rencontre avec deux compagnies de Trois-Rivières

Nouvelles cultures d’entreprise: Rencontre avec deux compagnies de Trois-Rivières

Programme B

Au cours des dernières décennies, beaucoup d’entreprises se sont mises à bousculer les codes et à changer leurs modes de fonctionnement, en particulier depuis l’arrivée massive du web et la démocratisation des nouvelles technologies. Pour plusieurs, il est loin le temps du 9 à 5 au bureau, cinq jours par semaine, où la productivité faisait loi. Des entreprises du Québec ont engagé le pas dans une direction plus souple et audacieuse.

C’est le cas de Trois-Rivières dans de nombreuses entreprises installées au sein du district entrepreneurial innovant Open Trois-Rivières, véritable incubateur à ciel ouvert animé par l’équipe d’Innovation et Développement économique Trois-Rivières. Coup d’œil sur ces nouvelles cultures d’entreprise qui s’opèrent au sein de la ville.

Confiance et flexibilité

«On utilise le talent de designers, de créateurs et d’autres pour offrir nos services à nos clients et, de ce fait, on a toujours eu le souci que nos employés soient bien, affirme Alexis Bilodeau, président et fondateur de l’entreprise Novo, spécialisée dans les technologies en milieu médical. Dans les premières années de l’organisation, on s’est beaucoup centré sur le défi professionnel, puis on est venu compléter ça avec un milieu de vie d’entreprise attrayant. Concrètement, on s’est d’abord intéressé à la base: les avantages sociaux, les salaires, etc. Ensuite, on a réfléchi au milieu que l’on voulait offrir à nos employés. C’est à ce moment que l’on a commencé à proposer des horaires adaptés en plus d’horaires flexibles pour ceux dont le rythme de vie convient mieux s’ils travaillent trois jours, quatre jours, 32 h ou 35 h. On ne veut surtout pas mesurer la productivité en termes de nombre d’heures», explique le directeur de Novo.

Même constat pour Philippe Lampron, directeur d’Acolyte, une entreprise spécialisée en marketing. «Nos employés sont des jeunes trentenaires en majorité, souvent des jeunes parents. On a changé notre parc informatique en ce sens et on a acheté des ordinateurs portables. Ils l’apportent la fin de semaine, puis, si jamais le lundi matin ils ne rentrent pas travailler, si un enfant est malade ou s’il y a une tempête de neige, ils peuvent rester chez eux», précise le chef d’entreprise.

Courtoisie: Acolyte

Repenser l’espace de travail

Nombreuses sont aussi les entreprises qui veulent offrir un cadre de travail sain et attrayant à leurs employés et qui reviennent notamment sur le concept d’aire ouverte au sein de leurs locaux. C’est le cas d’Acolyte. «Au début des années 2000, on était beaucoup à aire ouverte. On s’est renseigné, on a écouté nos employés et l’aire ouverte commençait à être problématique, explique Philippe Lampron. C’est bruyant et c’est dur pour la concentration. Lorsqu’on a investi notre nouveau bâtiment en 2016, on a créé des zones de travail où il est facile de s’isoler et de travailler.»

«On ne veut surtout pas mesurer la productivité en termes de nombre d’heures.»

Cette réflexion se retrouve également chez l’entreprise Novo qui fête ses 14 ans d’existence. «Ça s’est matérialisé dans le nouveau siège social qu’on a inauguré au printemps. On est en aire ouverte sauf qu’on a créé toutes sortes de petites zones de travail qui sont à l’écart et variées dans leur nature. Les employés ont donc le choix de rester dans le trafic ou d’être complètement isolés», mentionne Alexis Bilodeau.

L’humain derrière l’employé

Lorsqu’un salarié travaille à temps plein, il est commun pour ce dernier de côtoyer davantage ses collègues que certains de ses amis ou même les membres de sa famille sans véritablement les connaître. Ainsi, des mesures ont été mises en place pour que chacun puisse apprendre à se découvrir hors du cadre professionnel dans l’objectif d’améliorer les rapports humains et la cohésion au quotidien. «On a club social qui est très dynamique, on fait beaucoup de 5 à 7 et de partys de Noël. L’été, on loue un chalet, on part le vendredi et on revient le dimanche soir. Les déjeuners sont également fournis toute la semaine. Ça doit faire deux ans qu’on a mis ça en place», indique Philippe Lampron, satisfait.

Courtoisie: Acolyte

Les repas entre employés sont un moment de partage et d’échange privilégiés et occupent une place primordiale chez Novo. «On a équipé notre cuisine avec tous les ustensiles qu’il faut pour que les gens puissent cuisiner sur place et se préparer autre chose que des plats à réchauffer. Ça fonctionne et c’est agréable. Ça nous a menés a monter des petits ateliers et des séances de cuisine collective», soulève Alexis Bilodeau.

«Depuis presque deux ans, on a instauré un déjeuner collectif qui a lieu tous les lundis matins. Il y a une ou deux personnes qui préparent à manger pour toute la gang. À 9h30, on se réunit et c’est comme ça que la semaine commence. Ça permet de faire la transition entre la fin de semaine et le début de la semaine de travail. De plus, chaque année, il y a une fête familiale où tout le monde peut inviter ses enfants, son chum, sa blonde, ses grands-parents, ses parents pour montrer à leur famille ce qui se fait dans leur emploi. On fait une semaine de festivité et à la fin de la semaine, on se retrouve dans un chalet. On organise des concours d’habileté et de créativité juste pour le plaisir et les employés collaborent avec toutes sortes de monde avec qui ils ne collaborent pas forcement au quotidien. Ça fonctionne, on sent qu’il y a un sentiment d’appartenance fort dans l’organisation», ajoute avec enthousiasme le président et fondateur de Novo.

Courtoisie: Novo

➡️ Si vous désirez en savoir plus sur les cultures d’entreprises innovantes, vous pouvez participer au Diner BLT (Bouffe Learn Trippe) organisé par l’Open Trois-Rivières ce 24 octobre, en vous inscrivant sur l’événement Facebook.

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